Vendredi, 17 Février 2012 10:38 | Écrit par Gilles Pedini, Deloitte, | |
Diminuer l'endettement sans réduire le service utile !
En période de croissance zéro, peut-on encore réduire les coûts pour diminuer l'endettement public ?
Gilles Pedini, Associé responsable secteur public chez Deloitte + une vidéo explicative : + facile à constater qu'à modifier
Tous les partis s'accordent sur la nécessité de la réduction de la dette publique dans un contexte où le dernier budget équilibré de la France date de 1973. Mais si le constat est partagé, des divergences quant aux solutions à employer se font entendre, notamment dans la situation pré-électorale que nous vivons.
Il est assez singulier de constater, qu'à la différence du Canada des années 1990, par exemple, et malgré la situation actuelle, la diminution de la dépense publique (et non simplement la diminution du déficit public) ne semble pas être une préoccupation centrale du débat électoral.
En effet une politique de réduction des coûts souffre souvent d'une mauvaise appréciation de la part de l'opinion publique, car elle est trop souvent confondue avec une diminution sévère et générale des dépenses de l'Etat.
C'est pourquoi un éclairage sur des dépenses publiques mieux pensées et optimisées, apparait comme un enjeu à même d'enrichir le débat, alors même que ce sujet est trop souvent laissé de côté.
La France connait actuellement une croissance faible et un taux de chômage élevé.
Comment, dans ce contexte, dégager des marges de manœuvres financières, alléger les prélèvements parfois destinés à des usages peu productifs, voire inutiles, et renforcer la compétitivité de notre économie ? La diminution des coûts de non qualité, l'optimisation des dépenses d'intervention, mais aussi les innovations de rupture sont autant de directions à explorer.
Le premier axe à retenir est celui d'une réduction des coûts de non qualité,
Samedi, 31 Décembre 2011 06:35 | Écrit par Ecologie R | |
Autres temps, mêmes moeurs...mais on a vu pire depuis....
Extraits d'une lettre de Thomas Jefferson, né le 13 avril 1743, mort le 4 juillet 1826, 3 ème président des États-Unis, de 1801 à 1809, à James Madison, né le 16 mars 1751, mort le 28 juin 1836. 4ème président des Etats-Unis de 1809 à 1817.
PARIS, August 2, 1787.
"J'ai fait sonder Messrs LeCoulteux sur le sujet de (nous) prêter de l'argent. J'avais précédemment tenté la même démarche auprès d'autres. Mais rien ne peut être obtenu pour des personnes se trouvant de notre côté de l'eau. Ils n'ont aucune confiance dans nos lois.
De plus, tous les hommes d'argent jouent lourdement avec les réserves du pays.
L'esprit d' "agiotage" comme ils le nomment, n'avait jamais été aussi élevé dans aucun pays. Il produira probablement une totale perte de la moralité comme l'avait fait le système de Law.
Toute la finance de la France y est mobilisée, aucuns fonds n'étant plus disponibles même pour les besoins du commerce qui en souffre immensément."
"I have had the Messrs. Le Coulteux sounded on the subject of lending money. I had before tried the same thing with others. But nothing is to be obtained for persons on our side the water. They have no confidence in our laws. Besides, all the money men are playing deeply in the stocks of the country. The spirit of "_agiotage_" (as they call it) was never so high in any country before.
It will probably produce as total deprivation of morals as the system of law did. All the money of France is now employed in this, none being free even for the purposes of commerce, which suffers immensely from this cause."
L'agiotage est la spéculation sur l’agio et le change, et, par extension, sur toutes les valeurs, effets de commerce ou marchandises, mais seulement quand cette spéculation est accompagnée d’actes répréhensibles ou délictueux
Mardi, 29 Novembre 2011 13:18 | Écrit par Ecologie R | |
AAA
Et que se passerait-il si la note AAA n'était plus décernée à aucun état et n'était plus réservée qu'à des entreprises et à des banques de dépôt irréprochables ?
La crise en Europe fait serrer la ceinture financière au monde entier Extraits d'un article de Lalo de Almeida pour le New York Times
L'aggravation de la dette souveraine européenne dépasse les milieux bancaires et menace des entreprises tant en Europe que dans le monde entier.
Géants de l'aviation commerciale , du monde des transports maritimes aussi bien que les PME sentent la tension créée par la décision des banques européennes de restreindre les crédits accordés, de thésauriser et de préserver leurs bilans. Résultat: une contraction du crédit pour les entreprises de Berlin à Pékin, acheminant l'économie mondiale vers le bord d'une nouvelle récession.
La détérioration dans l'Euro zone a poussé l' OCDE ( Organization for Economic Cooperation and Development) à réduire lundi dernierde 3,1 à 2% ses prévisions de croissance pour l'économie US ainsi que ses prévisions pour l'Europe et pour le reste du monde.
De plus, l'agence de notation,Moody's Investors Service, a le même jour évoqué l'éventualité de la dégradation massive de toute dette souveraine européenne si aucune résolution de la crise n'était mise en application.
Les "investisseurs" ont commencé à traiter les grandes banques européennes comme le chaînon faible de la chaîne financière globale à cause de leur gigantesque accumulation de'obligations émises par des gouvernement ssurendettés comme ceux de l'Italie et de l'Espagne.
Les marchés monétaires américains ont fermé le robinet de l'argent prêté aux banques européennes, les contraignant à plus de rigueur dans leurs prêts et même dans certains cas à cesser tout support à de vieux clients. Pour surcompliquer la situation, les institutions européennes subissent la pression de leurs systèmes de régulation qui exige qu'elles détiennent un pourcentage plus élevé pour chaque dollar qu'elles prêtent. Certains analystes prévoient que les banques européennes pourraient être contraintes à une réduction de leurs crédits à concurrence de 3 000 milliards d'euros sur les prochaines années soit environ 10% de leurs actifs.
Samedi, 12 Novembre 2011 12:02 | Écrit par Ecologie R | |
A regarder sans préjugé : une courte vidéo pour les Nuls*
Ils comprendront après l'avoir vue et écoutée ce qu'aucun décideur n'a encore souhaité leur expliquer: défaut de communication et/ou perte des repères pour une énorme affaire profitable pour un petit groupe mais toxique pour la multitude ou/et crainte justifiable d'une panique destructrice.
La réforme du système : une décision lourde à porter si tous ne se sentent pas concernés par la nécessaire levée d'un secret qui s'expose en place publique et fragilise chacun des acteurs en le paralysant.
La gouvernance mondiale passe par un retour aux fondamentaux trop longtemps oubliés et, la révision de dogmes acceptés et mis en oeuvre sans garde-fous.
*Nul:individu qui ne pense pas tout savoir et qui , par curiosité ou nécessité, se renseigne à l'occasion.
Et si la Suisse rachetait l'Europe pour ne pas réévaluer sa monnaie, la Chine y a sûrement pensé pour les mêmes raisons avant la menace d'exclusion de la Grèce entraînant son retour aux drachmes !
Un essai de Serge Federbusch, élu du Xème arrdt de Paris
Mardi, 01 Novembre 2011 14:06 | Écrit par Lecaussin/Vanneste | |
Un pavé dans la mare ou une prémonition
Réformer la fonction publique : le réalisme l’a déjà imposé à des gouvernements européens: Allemagne, Angleterre, Portugal, Suède !
Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 27 Oct 2011 - co-écrit avec Christian Vanneste, Député du Nord pour l'iREF
Selon un Rapport parlementaire publié jeudi 13 octobre, la masse salariale de la fonction publique d’Etat continue de progresser de 1 % par an.
De même, dans son dernier rapport, la Cour des Comptes note les faibles économies générées par la mesure qui concerne le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Elle est d’ailleurs largement compensée par les embauches de fonctionnaires dans les collectivités locales : 500 000 nouveaux recrutements depuis 10 ans.
Les dernières statistiques de l’OCDE concernant le nombre d’emplois publics dévoilent qu’en France il existe 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants.
Malgré les « baisses » de ces dernières années, le nombre de fonctionnaires est resté parmi les plus élevés au sein des membres de l’OCDE.
Nous avons pratiquement deux fois plus de fonctionnaires pour 1 000 habitants qu’en Allemagne ou aux Pays-Bas où il y a 50 fonctionnaires pour 1 000 habitants.
On n’a plus le temps d’attendre car la sortie de crise passe inévitablement par la réforme de la fonction publique et la baisse des dépenses publiques. C’est ce qu’ont compris d’autres pays.
Déjà, dans les années 1990, la Suède, le Canada ou les Pays-Bas ont fait des coupes drastiques dans leurs dépenses et ont diminué le nombre de fonctionnaires. Des ministères ont eu leur budget divisé par deux et les postes de fonctionnaires par trois ou quatre.
Le statut des fonctionnaires a même été supprimé, en Suède par exemple, et certaines administrations sont devenues des organismes mi-publics, mi-privé.
Jeudi, 22 Septembre 2011 17:34 | Écrit par Ecologie R | |
Forum ETHIC FIRST
A l’Université Paris-Dauphine
Mardi 27 et mercredi 28 septembre 2011
L’éthique, arme de sortie de crise ?
L’éthique dans l'entreprise ou en politique... mensonge, rêve ou réalité ?
Y a-t-il d'un côté des secteurs vertueux et de l'autre des secteurs corrompus ?
En partenariat avec l’Université Paris–Dauphine, le forum ETHIC FIRST, brisera tous les tabous ! On parle trop souvent d’éthique sous un angle moralisateur, incantatoire, consensuel… ce forum original et interactif sera enfin l’occasion de rompre les discours de bienséance.
Un panel exceptionnel de dirigeants d'entreprise, politiques, syndicalistes, économistes, sportifs, (programme ci-après) interviendront dans le but de transmettre, partager, progresser, et échanger sur des thèmes aussi controversés que variés… Franchise, transparence et non complaisance seront les maîtres mots…
Mercredi 28 septembre 2011 à 12h : Remise officielle du rapport RSE au Ministre du Travail- Sophie de Menthon, Présidente d’ETHIC, remettra son rapport sur la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à Xavier Bertrand dans l’amphithéâtre Edgar Faure de l’Université Paris Dauphine.
Une étude prospective de « l’éthique dans 20 ans » sera présentée par le cabinet Peclers.
www.ethicfirst.com >> Inscription et participation gratuite
Université Paris Dauphine : Place du Maréchal de Lattre de Tassigny - PARIS 16ème
Bus PC1 – Métro 2 : Porte Dauphine, sortie avenue Bugeaud – RER C : Avenue Foch
Mardi, 13 Septembre 2011 08:42 | Écrit par Ecologie R | |
Dans une Angleterre du XIXème siècle dans laquelle beaucoup des rapports humains n'ont pas pris une ride dans le siècle actuel,
Ken Follett campe pour le lecteur 626 pages d'émotion, de surprise, de sexe, de finance, d'histoire, de meurtre, de carambouille, de révolution, de débauche avec l'aisance d'un grand sportif et l'exactitude d'un vrai reporter.
Un Livre de Poche à consommer d'urgence pour tous ceux qui en ont assez des mauvaises nouvelles et, n'hésitent pas pour se détendre à trouver des dérivatifs voire des solutions dans la littérature de plaisir.
Lundi, 12 Septembre 2011 19:02 | Écrit par Ecologie R | |
...€£$YFS...
Si tous les banquiers du monde acceptaient de se tendre la main, la crise pourrait se réduire vite à un mauvais souvenir et presque tous y trouveraient leur avantage à court terme et une stabilité crédible car la faillite est une maladie terriblement contagieuse qui ne connaît pas les frontières.
La redistribution du monde n'aurait pas besoin d'être même évoquée mais le risque est tel qu'un accord international en dehors des états mais avec leur coopération sympathique et, entre spécialistes, ferait certainement moins de vagues: pas un tsunami juste un clapotis de courte durée.
Samedi, 06 Août 2011 12:47 | Écrit par Jean Philippe Biron | |
Conduite à vue en plein brouillard sur route périlleuse et, sans repères
Si l'on veut regarder les choses en face, pratiquement tous les pays industrialisés du monde se trouvent en situation de crise publique déclarée et les USA viennent de donner un exemple de traitement de crise qui ne peut être rassurant que si cet exemple est mondialisé en plein accord de toutes les parties concernées.
Cet exemple de traitement nous rappelle la Fable du banquier et du paysan:
Le Banquier ayant convaincu un riche paysan d'utiliser les chèques plutôt que de l’argent liquide pour effectuer ses transactions, se trouve rapidement appelé à reprendre contact avec le paysan car le compte de ce dernier est à découvert;, la réponse du Paysan est immédiate: "ne vous souciez de rien, je vais vous faire un chèque" ! (Fin temporaire de l'anecdote)-
La dette augmente et, tout va bientant que son remboursement peut être reporté de décade en décadesans que les remboursements ne s'interrompent jamais et à condition qu'elle ne puisse pas devenir brutalement exigible, ce qui causerait l'immédiate et simultanée défaillance des deux parties directement concernées : l'emprunteur et le prêteur.
Tant que la fiction se poursuit, tout va bien et, bien fou qui souhaiterait arrêter le jeu.
Un élément nouveau: la "mondialisation des échanges" est venu modifier la donne : et cela sans que tous les participants ne semblent en avoir mesuré les nouveaux risques pour leurs Etats .
En laissant, voire en favorisant la délocalisation des productions industrielles petites et moyennes de leurs pays respectifs, ils ont de facto transformé des entreprises industrielles qui animaient leurs pays en sociétés multinationales de revente de produits fabriqués par des populations faiblement rémunérées et facturés dans des monnaies sous évaluées ce qui à terme les prive des ressources humaines citoyennes nécessaires à un rebond rapide ,et surtout, de leur faculté de prélever l'impôt sur des marges souvent détournées à l'étranger, un système rapidement dangereux car ils ne peuvent guère exiger plus de populations en sous emploi exposées aux frimas brûlants des prix des matières premières, et aux appétits incontrôlés des groupes de distribution.
Simultanèment, pour la plupart ils se sont béatement habitués à payer trop cher leur gouvernance et leur gestion (frais généraux) pour parvenir à des situations où ils se trouvent confrontés aux graves problèmes de la pérennité des services publics, des services sociaux, du paiement des retraites sans vraiment justifier aucunement de disparités iniques entre les citoyens (différences injustifiées entre statuts du privé et du public).
Simultanément, les modes de consommation ont mondialement évolué et génèrent des demandes de plus en plus pressantes de populations nouvellement émergentes, demandes que ne pourront à court terme satisfaire les moyens et les ressources actuels de la planète.
Or pratiquement tous les pays industrialisés du monde sont simultanément tremblants devant les évaluations qui pourront être réalisées de leur crédibilité par des agences de notation aux pratiques bien occultes et de plus en plus suspectes dont la crédibilité mériterait évaluation mais cette dépense supplémentaire serait-elle vraiment utile ?
D’ailleurs qui les paye ? Leurs avis sont-ils neutres ou biaisés par des accords bi-latéraux ? Qui valide leur mode de fonctionnement ?
A ceux qui prédisent et préparent:
"demain la crise =, les famines, les conflits, les ventes d’armes à crédit, les pays à détruire, la Guerre des Terres, les pays à reconstruire et, après demain la relance de l’industrie et de l’emploi après le règne de la misère"
Répondons bravement et en pleine conscience:
"demain on continue sans casser le système de base mais on continue avec une vision constructive de l'avenir: profiter des ressources de la planète plutôt que de les épuiser par une mise en oeuvre efficiente d' énergies renouvelables, le douloureux retour à l'équilibre de la gestion publique et de la gestion de la fonction publique,
partons équipés de cartes, deguide-ânes, de garde fous, de cordes de rappel - cette fois, nous regarderons la route sans oeillères, car nous sommes passés trop près du précipice et nous refusons de sauter".
Le statut et la pérennité de la monnaie de réserve ne doivent pas rester des tabous mais sans solution réfléchie et partageable, ils ne devraient même pas être évoqués.
Vendredi, 15 Juillet 2011 04:49 | Écrit par Jean Philippe Biron | |
Ne pas laisser le tissu industriel se laisser miter jusqu'à l'effritement total : des solutions peuvent exister
La participation des salariés aux bénéfices et à la gestion de leur entreprise a été envisagée et approchée de manières diverses et généreuses variant de la participation à l'actionnariat, à l'autogestion et dérivant jusqu'à la distribution de stock options, aucun de ces systèmes n'a jusqu'ici apporté des résultats concluants.
L'un des pricipaux problèmes ayant été pour une part l'accord des salariés pour participer aux bénéfices mais pas aux pertes éventuelles et, d'autre part la réticence des actionnaires investisseurs à se retrouver dépossédés de leur pouvoir de décision.
Nous assistons par contre actuellement à la distribution de bénéfices non imposés à des cadres supérieurs, à des golden boys, pour des montants extravagants paraissant difficiles à justifier, alors même que les salariés des entreprises distributrices se voient refuser des augmentations minimes pour chacun mais très conséquentes lorsque démultipliées à l'ensemble des mêmes travailleurs, dont on peut comprendre la frustation ressentie comme une discrimination négative.
L'action qui serait envisagée actuellement avec un courage certain sur le sujet impopulaire de la "limitation des salaires extravagants", (au delà de 20 fois, de 50 fois le smic ?) trouverait peut être un débouché favorable:
-Si toutes les distributions d'actions aux cadres et salariés (en y assimilant les stock-options) venaient remplacer la part "exorbitante") et, étaient intégrées dans les salaires et donc soumises:
-à la part patronale des charges sociales lors de leur transfert
et,
-à l'impôt sur le revenu et au versement de la part salariale des charges sociales uniquement dès leur revente éventuelle,reventene pouvant intervenir avant un délai minimum à établir (5 ans par exemple).
Ceci permettrait de créer la participation salariale par un accès à l'actionnariat qui favoriserait, par la création de nouvelles actions avec augmentation du capital, le renforcement des fonds propres des entreprises, tout en réduisant la volatilité des cours.
Les salariés pourraient également avoir accès à des stock*options" réservées au personnel et les actionnaires investisseurs pourraient aussi profiter de ces augmentations de capital afin de garder la maîtrise mais aussi pour réinvestir dans leurs entreprises.
Cela ne coûterait guère plus cher aux entreprises, pourrait moraliser certaines pratiques de plus en plus courantes, ne réduirait ni les rentrées fiscales, ni celles de la sécurité sociale et recréerait le lien affectif entre les entreprises et leurs salariés, un lien actuellement fort effiloché .
Mercredi, 22 Juin 2011 10:19 | Écrit par Ecologie R | |
La Banque Centrale de Chine prévoit de nouveaux fonds de placement diversifiés pour protéger ses réserves en devises de 3 000 milliards de dollars contre les risques de dépréciation et d'inflation. Comme le suggèrent plusieurs analystes financiers américains, ces nouveaux fonds de placement chinois investiront dans l'énergie et les métaux précieux (d'après New Century weekly et China Daily) 26/04/2011
Une analyse aux traits lourds mais des éléments vérifiables : GEAB 55
"Crise systémique globale : Automne 2011 – Budget/T-Bonds/Dollar, les trois crises américaines qui vont provoquer la Très Grande Panne du système économique, financier et monétaire mondial- Communiqué public GEAB N°55 (15 mai 2011) -"
Depuis près d’un an, LEAP/E2020 a identifié le second semestre 2011 comme un nouveau moment décisif dans l’évolution de la crise systémique globale. A l’image de notre anticipation de Février 2008 qui avait anticipé pour Septembre 2008 un choc majeur affectant l’économie américaine, notre équipe confirme dans ce GEAB N°55 que toutes les conditions sont désormais réunies pour que le second semestre 2011 soit le théâtre de la fusion explosive des deux tendances fondamentales qui sous-tendent la crise systémique mondiale, à savoir la dislocation géopolitique globale, d’une part, et la crise économique et financière globale, d’autre part.