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Diminuer l'endettement sans réduire le service utile ! En période de croissance zéro, peut-on encore réduire les coûts pour diminuer l'endettement public ? Gilles Pedini, Associé responsable secteur public chez Deloitte + une vidéo explicative : + facile à constater qu'à modifier Tous les partis s'accordent sur la nécessité de la réduction de la dette publique dans un contexte où le dernier budget équilibré de la France date de 1973. Mais si le constat est partagé, des divergences quant aux solutions à employer se font entendre, notamment dans la situation pré-électorale que nous vivons. Il est assez singulier de constater, qu'à la différence du Canada des années 1990, par exemple, et malgré la situation actuelle, la diminution de la dépense publique (et non simplement la diminution du déficit public) ne semble pas être une préoccupation centrale du débat électoral. En effet une politique de réduction des coûts souffre souvent d'une mauvaise appréciation de la part de l'opinion publique, car elle est trop souvent confondue avec une diminution sévère et générale des dépenses de l'Etat. C'est pourquoi un éclairage sur des dépenses publiques mieux pensées et optimisées, apparait comme un enjeu à même d'enrichir le débat, alors même que ce sujet est trop souvent laissé de côté. La France connait actuellement une croissance faible et un taux de chômage élevé. Comment, dans ce contexte, dégager des marges de manœuvres financières, alléger les prélèvements parfois destinés à des usages peu productifs, voire inutiles, et renforcer la compétitivité de notre économie ? La diminution des coûts de non qualité, l'optimisation des dépenses d'intervention, mais aussi les innovations de rupture sont autant de directions à explorer. Le premier axe à retenir est celui d'une réduction des coûts de non qualité, Lire la suite... Ajouter un commentaire
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Autres temps, mêmes moeurs...mais on a vu pire depuis.... Extraits d'une lettre de Thomas Jefferson, né le 13 avril 1743, mort le 4 juillet 1826, 3 ème président des États-Unis, de 1801 à 1809, à James Madison, né le 16 mars 1751, mort le 28 juin 1836. 4ème président des Etats-Unis de 1809 à 1817. PARIS, August 2, 1787."J'ai fait sonder Messrs LeCoulteux sur le sujet de (nous) prêter de l'argent. J'avais précédemment tenté la même démarche auprès d'autres. Mais rien ne peut être obtenu pour des personnes se trouvant de notre côté de l'eau. Ils n'ont aucune confiance dans nos lois. De plus, tous les hommes d'argent jouent lourdement avec les réserves du pays. L'esprit d' "agiotage" comme ils le nomment, n'avait jamais été aussi élevé dans aucun pays. Toute la finance de la France y est mobilisée, aucuns fonds n'étant plus disponibles même pour les besoins du commerce qui en souffre immensément." It will probably produce as total deprivation of morals as the system of law did. All the money of France is now employed in this, none being free even for the purposes of commerce, which suffers immensely from this cause." L'agiotage est la spéculation sur l’agio et le change, et, par extension, sur toutes les valeurs, effets de commerce ou marchandises, mais seulement quand cette spéculation est accompagnée d’actes répréhensibles ou délictueux
Thomas Jefferson
Crédit photo: Wikipedia Perte de confiance durable ! Des subventions pour soutenir l'emploi : à Paris - non , en Alsace - non alors pour quoi ?Il serait temps de réfléchir à la politique de l'Europe de demain : fédération d'états nations avec une monnaie unique de réserve, de réfléchir à la mise en place d'une Cour des Comptes pour le Parlement Européen - de mettre en place une règle de priorité européenne à défaut de réciprocité nationale à nombre égal d'heures de travail. Il serait temps aussi de réfléchir aux coûts cumulés du chômage, de la sécurité sociale, de l'immigration de populations (sans contrats de la part d'entreprises recherchant des salariés aux profils déterminés non disponibles dans les registres des services sociaux) et de les ajouter aux coûts d'achats extérieurs afin d'effectuer des achats responsables. Il serait temps d'unifier les politiques sociales des pays d'Europe alors que l'on assiste dans certains pays à la prise d'habitudes d'un autre âge par un patronat qui paye ses salariés suffisamment peu les contraignant à avoir recours à l'aide sociale afin de parvenir au niveau du Smic. Nous reprenons ci-dessous un exemple d'actualité venant d'Alsace, dénoncé par les Métiers de l'Imprimerie: Le Groupement des Métiers de l'Imprimerie (GMI) et le Syndicat de l'Impression Numérique et des services graphiques (S.I.N.) s'associent pour réagir vivement à la décision prise par le Conseil régional d'Alsace de subventionner la réalisation d'un livre imprimé...en Chine ! L'éditeur de cet ouvrage de 320 pages consacré au patrimoine d'Alsace,
La Simplification Administrative est bien engagée Depuis 40 ans qu'elles la réclamaient, elles ne pensaient plus l'obtenir un jour, mais ce jour est arrivé grâce à la conjuguaison de la volonté politique, du savoir faire managérial et, du dévouement d'agents publics qualifiés : Les entreprises sont en passe d'obtenir l'inimaginable:la simplification des démarches administratives, des documents administratifs, la disparition sans bruit d'une charge qui terrorisait à juste titre les plus modestes mais qui faisait aussi grogner les plus importantes qui se bardaient pour éviter les nombreux pièges garantissant un parcours périlleux , liberticide et "hénaurme" "bouffeur de temps" quoique créateur de nombreux contacts humains généralement de piètre qualité, du fait de l'agacement de toutes les parties concernées. Frédéric Lefèbvre , Secrétaire d'Etat, chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des services, des Professions libérales et de la Consommation, auprès du Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie et Jean Luc Warsmann, Président de la commission des lois sont en passe de réussir un pari culotté, porteur d'air, de transparence dans les relations entre l'Administration et l'Entreprise Les 80 mesures annoncées au mois d'avril 2011 portent notamment sur la simplification des procédures fiscales et douanières, du droit commercial et social et des marchés publics. AAA
Et que se passerait-il si la note AAA n'était plus décernée à aucun état et n'était plus réservée qu'à des entreprises et à des banques de dépôt irréprochables ? La crise en Europe fait serrer la ceinture financière au monde entier L'aggravation de la dette souveraine européenne dépasse les milieux bancaires et menace des entreprises tant en Europe que dans le monde entier. Géants de l'aviation commerciale , du monde des transports maritimes aussi bien que les PME sentent la tension créée par la décision des banques européennes de restreindre les crédits accordés, de thésauriser et de préserver leurs bilans. Résultat: une contraction du crédit pour les entreprises de Berlin à Pékin, acheminant l'économie mondiale vers le bord d'une nouvelle récession. La détérioration dans l'Euro zone a poussé l' OCDE ( Organization for Economic Cooperation and Development) à réduire lundi dernierde 3,1 à 2% ses prévisions de croissance pour l'économie US ainsi que ses prévisions pour l'Europe et pour le reste du monde. De plus, l'agence de notation,Moody's Investors Service, a le même jour évoqué l'éventualité de la dégradation massive de toute dette souveraine européenne si aucune résolution de la crise n'était mise en application. Les "investisseurs" ont commencé à traiter les grandes banques européennes comme le chaînon faible de la chaîne financière globale à cause de leur gigantesque accumulation de'obligations émises par des gouvernement ssurendettés comme ceux de l'Italie et de l'Espagne. Les marchés monétaires américains ont fermé le robinet de l'argent prêté aux banques européennes, les contraignant à plus de rigueur dans leurs prêts et même dans certains cas à cesser tout support à de vieux clients. Pour surcompliquer la situation, les institutions européennes subissent la pression de leurs systèmes de régulation qui exige qu'elles détiennent un pourcentage plus élevé pour chaque dollar qu'elles prêtent. Certains analystes prévoient que les banques européennes pourraient être contraintes à une réduction de leurs crédits à concurrence de 3 000 milliards d'euros sur les prochaines années soit environ 10% de leurs actifs. Renforcement du financement public et simplification des procédures
Les premiers sous gagnés sont ceux qui n'ont pas été dépensés..
Les chefs d'entreprise ont appris sur le terrain qu'ils ne peuvent dépenser plus qu'ils ne gagnent si leur entreprise doit durer, et qu'il ne faut pas confondre le tiroir caisse avec le portefeuille personnel.
Pour un projet, ils sont prêts à s'engager personnellement mais il leur manque souvent le coup de pouce providentiel (remboursable sans intérêt) et les associés ne sont pas toujours assez financièrement disponibles.
Le coup de pouce quand il est public est souvent incertain quant au montant et à la date de mise en place et, les fonds alloués à sa mise en place sont aussi souvent très amoindris par des frais de gestion inutiles.
L' initiative doit au départ être privée et un signe public favorable peut servir à attirer des fonds privés
Le Président de la République a annoncé le 17 novembre 2011 un renforcement du financement public des PME et la création d'un interlocuteur unique en régions pour simplifier leurs démarches de recherche de fonds propres .
La participation du Fonds stratégique d'investissement (FSI) dans des fonds pour le financement des PME et, son financement direct de petites entreprises seront augmentés, tandis que l'aide à la recherche de fonds sera coordonnée au sein d'un guichet unique FSI-régions, a précisé Nicolas Sarkozy. Le FSI, détenu à 51% par la Caisse des dépôts et consignations et à 49% par l'Etat participe à travers le programme France Investissement à 221 fonds régionaux et nationaux à capitaux principalement privés, qui investissent plus d'un milliard d'euros chaque année pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME). La contribution publique sera portée à 500 millions (contre 300 millions précédemment) en provenance du FSI. "Je veux que le FSI soit plus présent sur le terrain, en région, et renforce son activité de soutien direct aux PME....Nous allons donc créer le dispositif FSI-Régions dans le cadre d'un partenariat avec Oseo pour une action "mieux coordonnée" des organismes d'aide au financement" . http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/114000665/0000.pdf à la signature du Médiateur du crédit A regarder sans préjugé : une courte vidéo pour les Nuls* Ils comprendront après l'avoir vue et écoutée ce qu'aucun décideur n'a encore souhaité leur expliquer: défaut de communication et/ou perte des repères pour une énorme affaire profitable pour un petit groupe mais toxique pour la multitude ou/et crainte justifiable d'une panique destructrice.
La réforme du système : une décision lourde à porter si tous ne se sentent pas concernés par la nécessaire levée d'un secret qui s'expose en place publique et fragilise chacun des acteurs en le paralysant. La gouvernance mondiale passe par un retour aux fondamentaux trop longtemps oubliés et, la révision de dogmes acceptés et mis en oeuvre sans garde-fous. *Nul: individu qui ne pense pas tout savoir et qui , par curiosité ou nécessité, se renseigne à l'occasion. Un essai de Serge Federbusch, élu du Xème arrdt de Paris Un pavé dans la mare ou une prémonition
Réformer la fonction publique : le réalisme l’a déjà imposé à des gouvernements européens: Allemagne, Angleterre, Portugal, Suède !
Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 27 Oct 2011 - co-écrit avec Christian Vanneste, Député du Nord pour l'iREF
Selon un Rapport parlementaire publié jeudi 13 octobre, la masse salariale de la fonction publique d’Etat continue de progresser de 1 % par an. De même, dans son dernier rapport, la Cour des Comptes note les faibles économies générées par la mesure qui concerne le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Elle est d’ailleurs largement compensée par les embauches de fonctionnaires dans les collectivités locales : 500 000 nouveaux recrutements depuis 10 ans. Les dernières statistiques de l’OCDE concernant le nombre d’emplois publics dévoilent qu’en France il existe 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants. Malgré les « baisses » de ces dernières années, le nombre de fonctionnaires est resté parmi les plus élevés au sein des membres de l’OCDE. Nous avons pratiquement deux fois plus de fonctionnaires pour 1 000 habitants qu’en Allemagne ou aux Pays-Bas où il y a 50 fonctionnaires pour 1 000 habitants. On n’a plus le temps d’attendre car la sortie de crise passe inévitablement par la réforme de la fonction publique et la baisse des dépenses publiques. C’est ce qu’ont compris d’autres pays. Déjà, dans les années 1990, la Suède, le Canada ou les Pays-Bas ont fait des coupes drastiques dans leurs dépenses et ont diminué le nombre de fonctionnaires. Des ministères ont eu leur budget divisé par deux et les postes de fonctionnaires par trois ou quatre. Le statut des fonctionnaires a même été supprimé, en Suède par exemple, et certaines administrations sont devenues des organismes mi-publics, mi-privé. Forum ETHIC FIRST
A l’Université Paris-Dauphine Mardi 27 et mercredi 28 septembre 2011 L’éthique, arme de sortie de crise ? L’éthique dans l'entreprise ou en politique... mensonge, rêve ou réalité ?
Un panel exceptionnel de dirigeants d'entreprise, politiques, syndicalistes, économistes, sportifs, (programme ci-après) interviendront dans le but de transmettre, partager, progresser, et échanger sur des thèmes aussi controversés que variés… Franchise, transparence et non complaisance seront les maîtres mots… Dans une Angleterre du XIXème siècle dans laquelle beaucoup des rapports humains n'ont pas pris une ride dans le siècle actuel, Ken Follett campe pour le lecteur 626 pages d'émotion, de surprise, de sexe, de finance, d'histoire, de meurtre, de carambouille, de révolution, de débauche avec l'aisance d'un grand sportif et l'exactitude d'un vrai reporter.
Un Livre de Poche à consommer d'urgence pour tous ceux qui en ont assez des mauvaises nouvelles et, n'hésitent pas pour se détendre à trouver des dérivatifs voire des solutions dans la littérature de plaisir.
...€£$YFS... Si tous les banquiers du monde acceptaient de se tendre la main, la crise pourrait se réduire vite à un mauvais souvenir et presque tous y trouveraient leur avantage à court terme et une stabilité crédible car la faillite est une maladie terriblement contagieuse qui ne connaît pas les frontières. La redistribution du monde n'aurait pas besoin d'être même évoquée mais le risque est tel qu'un accord international en dehors des états mais avec leur coopération sympathique et, entre spécialistes, ferait certainement moins de vagues: pas un tsunami juste un clapotis de courte durée. "Pool the risk" pour éviter l'effet domino !
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