Aujourd'hui pour 2,3 milliards de croyants, la marche vers la résurrection recommence, un jour, la Parole a changé leurs vies en instaurant chez eux, le respect de la dignité de l'autre, la générosité, le dialogue, la fraternité
Ainsi, année après année la race humaine se voit offrir de nouvelles chances et de nouveaux défis pour mieux vivre sans détruire, pour construire mieux, communiquer utilement, donner à tous et à chacun l'égalité de chances contrôlées par l'homme, jouir d'une liberté de parole et d'action contrôlées par les régles de la société, donner et permettre d'obtenir en développant une solidarité planétaire.
Pour que tous les habitants de la planète puissent un jour jouir des mêmes bienfaits, il faut que le dialogue ne s'arrête jamais, qu'il permette non pas de constater des échecs mais bien plutôt les progrès accomplis, qu'il entraîne dans l'action positive ceux qui encore ne l'ont pas entendue et ne progressent pas.
Des querelles d'hommes, souvent d'origine économique, ont par le passé creusé des chasmes sur le terrain peuplé de l'incompréhension volontaire.
Aujourd'hui pourquoi pas, chacun à sa place et à son office faisant un pas vers l'autre, s'efforçant de trouver une langue cordiale commune, faire le point honnêtement en conjuguant les connaissances et en définissant les incertitudes pour une plus grande efficacité et des succès communs.
Un exemple récent: le débat sur le changement climatique est typique des querelles inutiles qui décrédibilisent les adversaires, incapables d'appréhender les raisons des appréciations différentes d'un même problème et, qui ainsi nuisent au Bien commun en rejetant la pensée des autres sans autre forme de procès.
Certains disent: le climat se réchauffe, d'autres: il se refroidit, dialogue de sourds? pas tout à fait car tous s'accordent sur un point: le climat est ce qu'il est et, il change.
La question qui les sépare: la responsabilité de l'Homme dans son changement ?
Les uns voient les causes dans son industrie croissante, par son souffle chargé de CO² et démultiplié chaque seconde par ceux de milliards d'autres êtres humains, par les cultures et les élevages réalisés par lui pour se nourrir, par sa négligence et ses gâchis des ressources et de la biodiversité.
Les autres disent: les plaques tectoniques se déplacent, le permafrost fond et relâche dans l'atmosphère des quantités considérables de gaz à effet de serre, les taches du soleil sont plus actives, les nuages changent, les rayonnements varient, l'océan s'acidifie et l'on n'en connaît pas toutes les causes.
L'homme peut-il modifier cette évolution ?
Ici nous découvrons l'immense terrain équivoque du "nous savons que nous ne savons pas": nos recherches n'ont pas permis de prendre en compte tous les facteurs mais ont permis de déterminer que:
La pollution est nocive à la santé de l'Homme et de son environnement, il coûte de la supprimer mais encore plus de la subir, il est nécessaire et possible de la contrôler, chacun peut par son action personnelle infléchir la démarche générale.
Les ressources fossiles connues sont limitées: il est techniquement possible de réduire leur utilisation
Des énergies et des ressources renouvelables peuvent être développées. Pourquoi temporiser ?
Sans avoir à exposer des ressources supplémentaires pour vérifier, donnons à chacun la chance permanente d'apporter des preuves de sa conviction et de sa vision positive pour naviguer plus sûrement en évitant les écueils du futur.

Plutôt que d'écarteler Claude Allègre et ses amis internationaux, scientifiques reconnus autant que la plupart des individus de la meute réunie de leur contempteurs, qui cherche (en France tout au moins) à leur faire porter ainsi qu'au Politique, la responsabilité d'un "abandon" de la Taxe carbone, de l'échec de Copenhague etc. le Politique peut faire analyser sans frais inutiles à partir des moyens existants: les arguments exposés par les deux courants de pensée, reconsidérer les possibilités et les enjeux: comme dans toute course de fond , il est nécessaire de contrôler son souffle , de mesurer ses efforts pour aller au bout.
Que dit Claude Allègre dans son livre au titre négativement trompeur ?
Un changement climatique est en cours dont il faut tenir compte.
Le CO² est en partie responsable de l'acidification des océans mais n'est qu'un acteur parmi d'autres très importants que les scientifiques en charge, par commodité ou par manque de moyens, n'ont pas pris en compte: interactions soleil, océan, nuages, espace.
La pollution est nuisible et ses sources doivent être taries par des mesures efficaces non malthusiennes. (dans le cadre du Grenelle 1, les industries françaises ont déjà commencé à investir pour s'approcher des objectifs préfixés, que les retombées au niveau qualité de l'air et qualité de l'eau devraient être rapidement perceptibles .NDLR).
L'eau est une ressource renouvelable qui demande à être protégée de la pollution. Soumise à des prélèvements excessifs, pompage des fleuves et des rivières pour l'irrigation, la ressource a quasiment disparu de certaines régions en voie de désertification.
La population de la Planète augmente rapidement et pour faire face aux besoins de nutrition, il est nécessaire de mettre en oeuvre rapidement des systèmes d'arrosage par goutte à goutte, la culture d'OGM économes en eau, ou qui captant l'azote de l'air ne nécessitent pas d'engrais.Le savoir faire des spécialistes de l'INRA est insuffisamment exploité.
Certains blocages actuels pénalisent l'agriculture européenne et française: ainsien France l'on importe pour la nourriture des animaux du Soja transgénique argentin qu'il est interdit de cultiver en France et l'Afrique s'approvisionne auprès de Monsanto alors que les belges et les français à l'origine des hybridations sont absents des marchés. Chaque OGM mériterait une étude spécifique échappant aux sophismes de généralisation malthusiens.
Il est nécessaire de faire des économies dans la consommation des énergies fossiles et cela au niveau mondial. Les pays émergents vont exploiter ces ressources fossiles si nous ne le faisons pas nous mêmes mais leurs dirigeants ne sont pas aveugles à la disparition prévue de ces ressources et ils sont à l'écoute de toutes idées permettant d'en réduire la consommation et donc de prolonger la durée de la ressource.
Il faut miser sur l'innovation en finançant les prototypes et l'expérimentation nationale de techniques nouvelles. On devrait limiter la mobilisation à moyen terme de moyens financiers importants pour le lancement massif et, contreproductif à court et moyen termes, de matériels tels que les éoliennes et le photovoltaîque (techniques, matériels et services d'importation), encore trop coûteux (du fait d'aides spécifiques, de marges et de frais de fonctionnement très élevés) par rapport à l'utilisation des techniques vérifiées à notre disposition: hydraulique, nucléaire.
Soutenir la filière nucléaire (qui a étémise à mal par certains au nom d'une écologie mal comprise avec l'arrêt et le démantèlement de SuperPhoenix: opération qui a fait perdre aux chercheurs français l'avance de quinze ans en les privant de l'accès rendu possible à des données nouvelles.NLR)
Les industriels et les chefs d'entreprise devraient être mis à contribution et monter en ligne pour prendre part au débat et dire leur conscience des enjeux, et la nécessité d'avancer en ordre et prudemment, dans un monde aux mutations rapides, afin de ne pas exposer inutilement la sauvegarde de nos industries, par l'obligation du respect de pratiques nécessaires que nous serions les seuls à mettre en oeuvre,
Nicolas Sarkozy et
Il était clairement apparu dès le lendemain de Copenhague depuis plusieurs mois qu'il était primordial au moment où les grands blocs passent des accords de préservation mutuelle, dont elle était absente, que l'Europe procéde de manière coordonnée aux réaménagements internes et aux accords extérieurs nécessaires et, que la France et l'Allemagne y travaillent avec les autres pays européens dont certains sont plus durement touchés car économiquement plus faibles et moins protégés sans bouleverser pour autant les accords de base primordiaux .
Quand on se rend compte que le GPS fonctionnant en mode de pilote automatique, s'est trompé de route et vous conduit dans un champ, il est nécessaire de reprendre les commandes"
Cela permet, à l'occasion, en retrouvant l'usage moins automatique plus lent mais stable de la Carte Michelin, de découvrir un trajet plus harmonieux et, moins éprouvant.
Mis à jour (Dimanche, 11 Avril 2010 11:06)


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