So Good, So French
pas un label commercial vénal de plus mais un vrai projet de reconquête soutenu par le Gouvernement




Un projet de redynamisation commerciale pouvant s'appuyer sur des produits aisément contrôlés et, limités à ceux là : tel pourrait devenir le projet So French So Good, piloté par deux jeunes ministres actifs et décidés à obtenir des résultats: Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce extérieur ; Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation, avec le soutien de Bruno LE MAIRE, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et l’Aménagement du Territoire avec le soutien de Christine Lagarde Ministre de l'Economie , des finances et de l'industrie
Un beau projet qui devrait permettre de mettre d'accord les agriculteurs, les distributeurs, les meilleurs transformateurs, Bercy et, les médias: un projet qui permettrait de valoriser enfin ces normes contraignantes qui nous différencient du reste des pays de la planète et, qui après avoir été des années durant des boulets épuisants pour les entreprises françaises pourraient, vu leur volume, former un solide rempart et devenir des moteurs à une reconquête d'espaces de vie, de qualité et surtout d'emploi .
Un projet sympathique mais capable de se développer considérablement . En ce cas, il méritera un suivi sévère et effectif de son application par les pouvoirs publics et, par tous ceux qui croiront en sa valeur et en ses chances de succès et une équipe d'incorruptibles en piste.
Le label concédé devrait pouvoir être supprimé en cas de simple constatation d'un non respect des normes françaises..
Les produits ainsi labellisés et, en quelque sorte, certifiés par l'Etat français devraient avoir peu de mal à conquérir les marchés mondiaux et les consommateurs français seront les mieux placés pour être servis au plus près en acceptant sseulement de payer un peu plus pour manger frais, manger sain et, manger bon. Les industriels n'y perdront rien bien au contraire et les cultivateurs auront tout à y gagner en s'éloignant des prix artificiels du marché mondial, prix qui ne tiennent pas compte des spécificités nationales.
Par contre le label devra être très visible et, infalsifiable sous peine de lourdes sanctions
Découvrir la vidéo de présentation de la campagne « So Good So French » en live
http://www.gouvernement.fr/gouvernement/campagne-so-french-so-good-encourager-la-gastronomie-francaise-a-s-exporter
D'ores et déjà, il va falloir faire la chasse aux labels trompeurs ou de complaisance : quelques exemples: