Eau

La Ministre française de l’Écologie, Nathalie Kosciusco-Morizet, et le Premier Ministre palestinien, Salam Fayyad, ont inauguré le mardi 1er novembre 2011, un projet d’adduction en eau potable à Maythalun, dans le nord de la Cisjordanie.

Ce projet permet de raccorder au réseau d’eau potable une population d’environ 25 000 personnes, réparties dans 6 villages, et dont l’alimentation dépendait jusqu’à aujourd’hui de la collecte de l’eau de pluie ou d’un approvisionnement très coûteux par camion-citerne. Financé par l’Agence Française de Développement (AFD), à hauteur 10,6 millions euros, ce projet emblématique répond en tout point aux priorités de l’Autorité palestinienne de l’Eau.

La Cisjordanie est une région peu favorisée par son environnement hydrique et fortement touchée par la rareté de la ressource.

Pour parvenir à satisfaire les besoins en eau de l’ensemble de la population, l’Autorité palestinienne a donc entrepris de mettre en place une stratégie spécifique focalisée sur une politique de négociation active avec Israël pour le partage de la ressource, des investissements centrés sur la réhabilitation et le développement des infrastructures dans le domaine de la production (forages), du transport et de la distribution de l’eau potable (réseaux et réservoirs) et enfin sur la création d’entités indépendantes responsables des services d’eau et d’assainissement.

La zone de Maythalun, dans le district de Jenin, est l’une des plus pauvres de Cisjordanie. Jusqu’à la réalisation du présent projet, ces communautés étaient dépourvues de réseau d’eau potable et dépendaient essentiellement de la collecte d’eau pluviale pendant l’hiver et d’une alimentation par camion-citerne pendant la saison estivale.

Cette situation entraînait des risques sanitaires dus au stockage prolongé de l’eau de pluie et des coûts d’approvisionnement prohibitifs durant l’été (jusqu’à 2,5 €/m3).

Dans ce contexte l’AFD, avec une subvention de 10,6 millions d’euros, a financé la mise en œuvre d’un projet visant à développer un réseau d’adduction et de distribution d’eau potable dans 6 villages de la zone de Maythalun. Ce projet est considéré comme l’un des projets majeurs dans ce domaine de par son échelle d’intervention.

En plus de développer une nouvelle ressource en eau par l’équipement d’un forage, ce projet inclut en effet la création de réseaux de distribution dans chacun des villages visés par le projet ainsi que l’appui à la mise en place et l’accompagnement du futur exploitant du réseau de distribution, le Joint Water and Sanitation Service Council for Maythalun area (M-JWSSC).

Le projet a été mis en œuvre par le West Bank Water Department (WBWD) rattaché à la Palestinian Water Authority (PWA) qui a bénéficié d’une assistance technique du bureau d’études international HYDROSULT associé à la société palestinienne Center for Engineering and Planning (CEP).

Les travaux, d’une durée proche de 2 ans, ont été réalisés par des entreprises palestiniennes qui ont mis en œuvre et construit 26 km de canalisations d’adduction, 5 réservoirs de 200 m3 à 1 000 m3 chacun et plus de 100 km de réseaux de distribution permettant de raccorder ainsi plus de 4 000 foyers.
Grâce à la fourniture d’une eau potable de meilleure qualité et en quantité suffisante aux 25 000 habitants des 6 villages ciblés, ce projet permet une amélioration sensible de la qualité de vie des populations.

Il permettra par ailleurs de diviser par 2 le prix d’approvisionnement en eau durant la saison estivale (de 2,5 €/m3 à environ 1 €/m3). Du point de vue institutionnel, ce projet est également considéré comme un projet pilote par la PWA dans la mise en place d’entités indépendantes responsables des services d’eau et d’assainissement à l’échelle intercommunale. Sur la base d’une concertation approfondie avec le Ministère des Collectivités Locales, 2 syndicats intercommunaux d’eau et d’assainissement à compte séparé ont été mis en place sur le réseau de Maythalun (Gouvernorat de Jenin – 6 villages – 25 000 habitants) et sur le réseau de Tammoun-Tubas (Gouvernorat de Tubas – 4 villages – 40 000 habitants).

Ces deux services partageront dans un premier temps le même directeur exécutif et une évolution est escomptée pour une meilleure intégration des équipes techniques.

Outre une possible mutualisation partielle des moyens de ces deux entités, une connexion physique entre les deux réseaux permettra courant 2012 d’améliorer la disponibilité de l’eau à long terme dans l’ensemble de la zone.

17 novembre 2011.

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Développement Durable

Un sujet à controverses: l’alimentation dans le monde 

Alimenter le monde: un grand sujet pour des réunions au sommet et des polémiques à risques graves et à intérêt partagé.

Un sujet qui mérite toutes nos vigilances et que l’on ne saurait glisser sous le tapis par un vote de nuit ou un 49-3 fatal !

Le grand sujet qui préoccupe : faut il ou non accepter la pression généreuse des lobbyistes céréaliers mondiaux qui souhaitent

contrôler les moyens alimentaires mondiaux ou, raison garder quitte à subir leur pressante oppression pour un temps ?

La première approche paraît douce, généreuse et bien intentionnée alors que l’autre ne promet rien et menace.

Mais pourquoi imaginer des menaces si la volonté de faire, part de bons sentiments et de surplus émane d’éminents spécialistes qui si l’on y prête

attention ont produit dans leurs débuts (puis sous autres étiquettes et emballages:) l’efficace et terrorisant agent Orange et autres pilules de

courage ou d’énergie brutale ?

L’objectif est simple, explicable, et porteur de gros bénéfices « éternels » enfin: tant qu’il y aura des hommes:

Les semences contrairement aux lois naturelles seront produites en laboratoire et certaines les plus nourrissantes ne seront plus

auto reproductrices : les agriculteurs devront chaque année s’approvisionner auprès du Cartel des semenciers agréés pour obtenir

les graines qui lui permettront de nourrir sa famille et de produire pour d’autres du monde entier dans un marché de prix parfaitement contrôlés;

ceux qui tenteront d’échapper à cette tutelle officialisée par les Lois de leur pays se verront pourchassés, dépossédés et interdits d’approvisionnement.

Moins il y aura d’intervenants dans le circuit et plus il sera facile au Cartel suivant l’humeur des temps de décider de la famine ou des récoltes,

de contrôler les territoires, de modifier l’alimentation au nom du Bien commun pour en faire un outil de survie ou de mort programmée :

pour le pouvoir total assorti de moyens surdimensionnés pour un contrôle du climat limitant les risques de guerre ou en autorisant une

gestion fine.

Tout cela avec des petites graines, nous avons tous entendu parler de l’histoire des petites graines qui tous les cinquante ans devraient

doubler la population mondiale dans l’espoir d’aller coloniser quelque planète lointaine d’à peine quelques années lumières et avant d’y arriver

de se doter des moyens de transport nécessaires financés par les contribuables internationaux.

 04 Juillet 2015 

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Climat

Inondation, Tsunami : épargner des vies , réduire les dégats matériels : 3 000 communes, assurées par Groupama (prioritaires pour risque élevé), pourront gratuitement bénéficier du dispositif Groupama-Predict d’ici fin juin 2011 

Les évènements des derniers jours en France et, à l’étranger ont tristement démontré la nécessité pour les élus de mettre en oeuvre des plans de sauvetage contre les risques naturels afin de pouvoir réagir le plus efficacement possible dans les meilleurs délais. Ils ont également démontré comment le comportement des populations concernées peut influer sur l’efficacité des mesures prises: discipline, respect des consignes.

GroupamaPredict : un système d’assistance qui permet de réaliser un Plan Communal de Sauvegarde , de le mettre en oeuvre puis, de l’ utiliser de manière efficace et rapide.

Grâce à l’accord passé entre Groupama (1er assureur des collectivités locales) et Predict Services (filiale de Météo France) : c’est l’accès à un dispositif interactif, mis à jour en temps réel 24h/24 et 7/7, couvrant leur commune avec précision, qui sera à la disposition des élus pour concevoir , organiser et mettre en oeuvre les mesures de sauvegarde les plus appropriées pour réduire considérablement les risques en pertes humaines et en dégats matériels.

Qui est concerné: # 95 % des communes assurées ont fait l’objet d’au moins 1 arrêté catastrophe naturelle inondation depuis 1983 ; # 96 % des communes assurées n’ont pas établi de Plan Communal de Sauvegarde (PCS).

L’élaboration du PCS avec l’aide des spécialistes de Predict Services est rapide (d’une à deux heures lorsque les éléments ont été pré- réunis). Les services municipaux concernés bénéficient alors immédiatement d’un dispositif d’aide à la décision via un espace dédié sur internet. Les données hydrométéorologiques sont renseignées en temps réel par une équipe d’astreinte fonctionnant 24h/24 et 7 jours sur 7.

Ce dispositif contribue directement à l’instauration d’une véritable culture du risque au sein des collectivités concernées, facilitant l’adoption par les populations de comportements et de modes de vie plus adaptés au risque, à travers une meilleure connaissance de l’aléa et de ses conséquences. – (on entend par aléa non seulement le fait d’être en zone inondable ou non, mais aussi les hauteurs d’eau potentielles, durée de crue et délais d’alerte); et permettant de leur faire prendre conscience des conséquences potentielles auxquelles elles sont exposées en cas de crue (dommages sur leur habitation, incapacité à se rendre sur leur lieu de travail, …)

Le risque d’inondation en France : état des lieux
Près de la moitié des communes, 16 134 précisément, ont une partie, parfois la totalité, de leur territoire en zones inondables. Le ministère de l’écologie estime que 5,1 millions de Français sont ainsi directement exposés au risque d’inondation. Il a fallu la catastrophe de Vaison-la-Romaine en 1992 pour qu’une véritable politique de prévention du risque d’inondation voie le jour, en dépit des plans de surfaces submersibles créés en 1935 puis des plans d’exposition aux risques créés en 1982. Les plans de prévention des risques naturels (PPRN), dont le risque inondation (PPRI), ont été créés par la loi de 1995.

Quels sont les différents types d’inondation ?
· La montée lente des eaux en région de plaine. Celle-ci se produit lorsque la rivière sort lentement de son lit ou bien lorsqu’après plusieurs années pluvieuses la nappe phréatique remonte.
· Le ruissellement pluvial aggravé bien souvent par l’imperméabilisation des sols (urbanisation, agriculture). Cette imperméabilisation occasionne souvent la saturation et le refoulement des réseaux d’assainissement.
· La formation rapide de crues torrentielles.
· La submersion marine.
Le risque d’inondation est le premier risque naturel en France et il représente 80 % du coût des dommages imputables aux risques naturels; il concerne un très grand nombre de communes à des degrés divers, dont 300 grandes agglomérations, selon le ministère de l’Ecologie et du Développement durable.

Le risque d’inondation
Depuis 2002, 48 conventions entre l’Etat et des collectivités territoriales ont été signées dans le cadre de programmes d’actions de prévention des risques liés aux inondations (Papi).
En août 2009, quelque 6.375 communes françaises étaient dotées d’un plan de prévention des risques naturels d’inondations (PPRN).

Risque d’inondation et urbanisme

Selon une note de l’IFEN (Institut français de l’environnement), publiée par le Commissariat au développement durable en février 2009 (*), près de 100 000 logements auraient été construits dans les zones inondables (zones de crues) de 424 communes de plus de 10 000 habitants entre 1999 et 2006.
En 1999, 17 millions de personnes et environ 9 millions de résidences étaient recensés sur les territoires des communes étudiées : environ 16 % d’entre eux (personnes et résidences) étaient localisés en zones inondables.
Afin de limiter le risque, de nombreux plans de prévention des risques d’inondation (PPRI) ont été instaurés : 37 % des communes étudiées étaient couvertes par un PPRI en septembre 2009, contre 4 % début 1999. Ces plans réglementent notamment l’urbanisation dans les territoires exposés,en interdisant la construction de logements dans deux types de terrains : ceux exposés à des aléas très dangereux, et ceux non urbanisés, propices à l’expansion des crues, et donc à leur laminage et à la réduction du risque à l’aval. Source:Commissariat général au développement durable, Observation et statistiques, numéro 6, février 2009.

Le risque d’inondation et la responsabilité des élus :

Le maire est responsable de l’organisation des secours dans sa commune.

La prévention des risques et l’information de la population relève aussi de l’application de ses pouvoirs de police.

La loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (article 13) prévoit l’obligation pour une commune, dotée d’un plan de prévention des risques naturels prévisibles approuvé ou comprise dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention, d’être pourvue d’un plan communal de sauvegarde (PCS), arrêté par le maire. La mise en oeuvre du plan communal ou intercommunal relève de chaque maire sur le territoire de sa commune.
Au regard des besoins et des obligations des communes, le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) occupe une place centrale au sein de la palette des dispositifs réglementaires d’information.
Pour les Pouvoirs publics, augmenter le nombre de communes dotées d’un PCS constitue aujourd’hui un objectif majeur : en témoignent ces deux propositions issues du Rapport d’information sénatoriale sur les conséquences de la tempête Xynthia1, déposé le 7 juillet 2010 :
– « Elaborer des plans communaux de sauvegarde (PCS) simples et rapidement effectifs, recensant les points de faiblesse du territoire de la commune au vu des risques anticipés, et regroupant des mesures d’action concrètes et faciles à mettre en oeuvre. »
– « Désigner dans chaque département une personne référente pour aider les communes qui le souhaitent à élaborer un PCS. »
Plus récemment, les Pouvoirs publics préconisaient entre autres mesures de « faire du Plan communal de sauvegarde (PCS) l’outil central de la mise en sûreté des personnes au niveau communal »

Rapport n° 647 (2009-2010) de M. Alain ANZIANI, fait au nom de la mission commune d’information du Sénat MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, DES TRANSPORTS ET DU LOGEMENT « Xynthia, un an après : des actions fortes pour prévenir les inondations » 17 février 2011

Des marges de progrès importantes en matière de prévention
Les derniers événements naturels subis par le pays ont mis en évidence un certain nombre de dysfonctionnements en matière de politiques de prévention, que les deux rapports parlementaires ont mis en exergue.
A titre d’exemple, rappelons en ce qui concerne la tempête Xynthia et les inondations du Var :
En ce qui concerne Xynthia : Les communes de La Faute sur Mer et de L’Aiguillon ne disposaient pas de Plan Communal de Sauvegarde.
En ce qui concerne le Var : Les communes de Roquebrune, Lorgnes, Les Arcs et Le Luc ne disposaient pas de Plan de Prévention approuvé (notons que la commune de Roquebrune a déjà un historique de 16 arrêtés de catastrophe naturelle).
Enfin, aucune de ces communes touchées pas les inondations de juin 2010, n’entre dans le périmètre d’action du système « Vigicrues ».Ces quelques faits montrent à l’évidence que les politiques publiques en matière de prévention des risques naturels doivent être encore intensifiées

PREDICT SERVICES

• Aide à élaborer ou améliorer par Internet le volet inondation du Plan communal de sauvegarde (PCS),

• Informe par anticipation en cas de risque d’inondation concernant la commune. Via l’espace client sur Internet et par SMS, l’équipe d’astreinte de Predict Services informe la commune et l’assiste dans ses prises de décision, 24 h/24 et 7 j/7, pour le déclenchement anticipé de son plan d’action,
• Met à la disposition des collectivités sur leur espace dédié un rapport décrivant l’événement après une alerte ou une inondation.

Les trois étapes pour bénéficier en totalité de GROUPAMA-PREDICT :

A. La commune se connecte sur le site www.groupamapredict.fr accède à l’espace client de la commune à partir de l’identifiant et du mot de passe communiqués par Predict Services.
➜ Pour le guider dans sa navigation sur l’espace client de sa commune, une notice d’utilisation est mise à sa disposition.

B. La commune identifie les gestionnaires du risque inondation au sein de la localité

Pour cela, il suffit de saisir les coordonnées des personnes en charge du risque inondation dans la commune.
➜ Immédiatement, les gestionnaires du risque inondation peuvent bénéficier des informations pour leur permettre de suivre l’évolution de la situation à l’échelle locale en cas de risque d’inondation.

Ces informations sont envoyées par SMS et par Internet.

C. La commune renseigne les éléments relatifs à son Plan communal de sauvegarde (PCS)

Le PCS, outil opérationnel de préparation à la gestion du risque, permet d’organiser les informations nécessaires, les alertes et d’anticiper les moyens d’action pour la sauvegarde des concitoyens et de leur environnement.
Sur l’espace dédié de la commune, l’opérateur est invité à :
• identifier les zones et les sites exposés au risque d’inondation dans la localité,
• prévoir les mesures de sauvegarde à engager,
• organiser la cellule de crise municipale et constituer l’annuaire de la cellule de crise municipale.
➜ Les risques identifiés et l’organisation des services ainsi définis, la commune sera en mesure d’agir plus efficacement et de réduire les risques.

IMPORTANT

Tout au long de la navigation dans son espace dédié, une aide par Predict Services est apportée à la commune dans toute la démarche d’élaboration de son PCS.

A + B ➜ la commune reçoit les informations localisées en cas de risque d’inondation. A + B + C ➜ elle bénéficie immédiatement du service complet GROUPAMA-PREDICT.

ANNEXE 1 : le Plan Communal de Sauvegarde, mise en oeuvre et réglementation en vigueur -Source : Guide Info Maires de GROUPAMA, disponible sur CD-Rom, accessible sur Iphone et Ipad.

Avoir un Plan Communal de Sauvegarde (PCS) immédiatement opérationnel sur sa commune, est vivement recommandé afin de ne pas être pris au dépourvu, en cas de survenance d’un risque naturel ou technologique.
Élaboré à l’initiative du maire, le PCS a pour but d’organiser la mise en sécurité, voire l’évacuation de la population sinistrée en prévoyant, dans l’urgence, et avec le plus de précision possible une répartition des tâches entre les différents acteurs en cas de crise.
Ce qui peut arriver…
Malgré la saturation des sols par l’eau, les bulletins météorologiques alarmants et les pluies continues, le maire ne prend pas les mesures nécessaires pour informer la population, prévenir le risque et organiser la mise en sécurité des personnes.
Une faute peut lui être reprochée en cas de survenance d’inondations entraînant des dommages aux biens et aux personnes sur la commune alors qu’il a négligé d’exercer les pouvoirs de police qui lui incombent dans des situations de périls.
Il peut aussi se voir reprocher des dégâts qui auraient pu être évités s’il avait pris des mesures de sûreté en prévoyant à l’avance l’organisation de l’évacuation de ses administrés.
Quelle est la réglementation ?
Le maire est responsable de l’organisation des secours dans sa commune. La prévention des risques et l’information de la population relève aussi de l’application de ses pouvoirs de police.

La loi n° 2004-811 du 13 août 2004 (1) de modernisation de la sécurité civile (article 13) prévoit l’obligation pour une commune, dotée d’un plan de prévention des risques naturels prévisibles approuvé ou comprise dans le champ d’application d’un plan particulier d’intervention, d’être pourvue d’un plan communal de sauvegarde, arrêté par le maire. Dans les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, un plan intercommunal de sauvegarde peut être établi à la place du plan communal. Il est alors arrêté par le président de l’EPCI, et par chacun des maires des communes concernées.

La mise en oeuvre du plan communal ou intercommunal relève de chaque maire sur le territoire de sa commune.
Le Code général des Collectivités Territoriales impose au maire de prendre toutes les mesures destinées à assurer la protection de ses administrés.
Aux termes de l’article L.2212-2 du code précité “la police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté et la salubrité publiques. Elle comprend notamment (…)
– le soin de prévenir, par des précautions convenables, et de faire cesser, par la contribution des secours nécessaires (…) les inondations.”
Selon l’article L.2212-4 du Code général des Collectivités Territoriales : “en cas de danger grave ou imminent, tel que les inondations, prévues à l’alinéa 5 de l’article L.2212-2, le maire prescrit l’exécution des mesures de sûreté exigées par les circonstances.”
Par exemple :
• Ordonner l’évacuation d’une zone menacée ;
• Interdire la circulation dans une zone déterminée ;
• Prescrire des travaux sur le domaine public et privé de la commune ;
• Prescrire la réalisation de travaux sur des immeubles ou sur des propriétés privées.
Il doit également signaler et informer préventivement les administrés des risques naturels encourus sur sa commune.
La loi du 22 juillet 1987 (2 relative à l’organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs prévoit notamment que le maire est l’autorité de police compétente pour exercer la direction des opérations de secours sur sa commune. Il doit réaliser, auprès de la population, une information préventive sur l’existence des risques majeurs sur sa municipalité.
Le décret du 11 octobre 1990 (3) relatif à l’exercice du droit à l’information sur les risques majeurs définit la forme et le contenu des informations auxquelles doit avoir accès la population susceptible d’être exposée à un risque majeur ainsi que les modalités de leur diffusion.
Une circulaire du 21 avril 1994 précise que le maire doit élaborer un document d’information communal sur les risques majeurs et un affichage adapté.
Le DICRIM (Document d’Information Communal des Risques Majeurs) indique les risques encourus par la population, les effets potentiels et les zones communales exposées au risque.
La loi du 2 février 1995 (4 relative au renforcement de la protection de l’environnement et son décret d’application du 5 octobre 1995 (5) prévoient l’élaboration et la mise en place des Plans de Prévention des Risques Naturels Prévisibles (PPRNP).
Ces plans prévoient notamment les mesures de prévention à mettre en place par le maire et peuvent préconiser l’établissement d’un plan de secours.

La loi N° 2003-699 du 30 juillet 2003 (6) relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages prévoit l’obligation pour les maires des communes sur lesquelles un PPRNP a été prescrit ou approuvé, d’informer la population. Cette information doit porter sur :
• Les risques naturels existants sur la commune et leurs caractéristiques ;
• Les dispositions du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles ;
• Les moyens de prévention et de sauvegarde ;
• L’organisation des secours et les modalités d’alerte ;
• Les garanties et modalités d’indemnisation prévues par le Code des assurances.
L’information préventive : une obligation
L’information des citoyens portant sur les risques majeurs qu’ils encourent et les mesures de sauvegarde pour s’en protéger est un véritable droit créé par la loi du 22 juillet 1987, article 21. Cette information décrite dans un dossier synthétique est recueillie tout d’abord au niveau départemental pour être ensuite transmise aux acteurs départementaux et locaux (administrations, élus, associations, sécurité civile…) :

• Le préfet constitue la cellule d’analyse des risques et d’information préventive (CARIP) regroupant différentes personnes dont les maires, le préfet et les services techniques concernés par la prévention des risques naturels. La CARIP collecte et analyse les informations qui vont servir, à terme, à l’élaboration des plans de prévention des risques.
• Le préfet, avec le soutien de la CARIP, élabore un dossier départemental des risques majeurs (DDRM) qui recense les risques et les communes concernées. Ce document de synthèse s’accompagne d’une cartographie des risques majeurs du département et précise les mesures générales de sécurité à appliquer par la population. Il doit être mis à la disposition des citoyens et consultable par tous dans les mairies.

• Sur cette base, le préfet réalise également le dossier communal synthétique (DCS) destiné à chaque commune répertoriée au DDRM. Ce document réglementaire,consultable en mairie, décrit précisément la nature, l’importance du risque, les conséquences prévisibles sur les biens et les personnes, la zone soumise au risque, ainsi que les mesures de sauvegarde à prendre.

• Le maire intervient ensuite pour compléter cette chaîne d’information en élaborant un document d’information communal des risques majeurs (DICRIM). Ce document reprend les éléments recueillis dans le DCS et le complète par des mesures locales, des consignes de sécurité et éventuellement par un plan communal de secours. Il est consultable en mairie et doit être communiqué aux personnes directement concernées par le risque. Le maire élabore une campagne d’affichage décrivant le risque encouru dans les établissements recevant du public de plus de 50 personnes, dans les immeubles d’activité industrielle de plus de 50 personnes, dans les terrains de campings, dans les immeubles d’habitation de plus de 15 logements. Il doit notifier à chaque propriétaire l’obligation d’affichage et doit en contrôler l’exécution.
• Le maire de la commune procède à une véritable campagne d’information préventive de ses administrés par voie d’affichage, par courrier et/ou par l’organisation de réunions au niveau local en décrivant précisément les zones à risque d’inondation, les moyens préconisés pour prévenir ces risques et les mesures concrètes à prendre en cas de montée des eaux.
Une note à l’attention des administrés peut par exemple :
• Faire connaître les zones submersibles susceptibles d’être évacuées ;
• Préconiser préventivement le renforcement des portes et fenêtres de certaines habitations situées dans une zone à risques ;
• Faire connaître les numéros d’appel d’urgence sur la commune ;
• Expliquer la procédure de déclenchement de l’alerte ainsi que le signal d’alerte en cas d’urgence ;
• Indiquer les mesures indispensables de sécurité à prendre chez soi (fermer les portes et fenêtres, couper l’électricité et le gaz, effectuer une réserve d’eau potable, mettre des produits alimentaires au sec ainsi que des vêtements et des couvertures…) ;
• Exposer la procédure d’évacuation dont ils peuvent faire l’objet par les autorités compétentes.

Le contenu du Plan Communal de Sauvegarde

Définition
Outil opérationnel de gestion locale de la sécurité des citoyens sinistrés en attente de secours extérieurs, le plan fixe l’organisation nécessaire à la diffusion de l’alerte et des consignes de sécurité, recense les moyens disponibles (ravitaillement, modalités d’évacuation, hébergement en lieu sûr de la population) et définit la mise en oeuvre des mesures d’accompagnement et de soutien de la population.
Il regroupe tous les documents de compétence communale contribuant à l’information préventive et à la protection de la population.

Objectif

Cette organisation prévue à l’avance doit permettre, en cas de survenance du sinistre, de protéger les vies humaines, d’atténuer les dégâts matériels et de mieux maîtriser l’environnement.

Méthode pour construire un Plan communal de Sauvegarde

1- Évaluer et identifier les risques

Concernant les inondations, il s’agit par exemple d’identifier et de faire connaître les zones concernées en les répertoriant sur un plan, détaillé par secteurs et par rues, transmis aux administrés.
Si possible, une évaluation en nombre de la population concernée par le risque (habitations, établissements divers…) est faite.

2- Répertorier les moyens disponibles
Il s’agit de faire l’inventaire des moyens de secours dont dispose la commune en cas de survenance d’un événement majeur :
– Répertorier une ou plusieurs salles qui pourront accueillir la population au sec
– Prévoir une réserve d’eau potable, d’aliments, de vêtements et de couvertures, des équipements de secours, des moyens de communication avec l’extérieur, des véhicules adaptés pour l’évacuation des personnes, des barques et gilets de sauvetage…
– Recenser le matériel (parpaings, bastaings, barrières..), ainsi que les moyens techniques susceptibles d’être utilisés ;
– Prévoir un annuaire du “qui fait quoi” en cas de déclenchement du plan-;
– Prévoir une liste des numéros de téléphone indispensables (la mairie, les secours divers, le médical, la préfecture…) ;
– Lister les personnes désignées pour intervenir en cas de déclenchement du plan (missions, disponibilités, astreintes, congés, remplacements..).
• Répartir les missions entre les différents acteurs
Il s’agit de construire un organigramme et constituer à l’avance les cellules d’intervention en cas de crise avec un tableau de répartition des tâches.
Ces cellules sont constituées du personnel communal, de professionnels de secours et d’acteurs locaux ainsi que de bénévoles, tous formés au préalable à l’exercice de leur mission.

Le déroulement d’un Plan Communal de Sauvegarde

Le déroulement d’un PCS doit être prévu dans un schéma directeur adapté aux particularités de chaque commune (situation géographique, taille de la commune, nombre d’habitants, nature du risque, zones à risque, fonctionnement interne de la mairie…)

A titre d’exemple, ce plan peut se dérouler ainsi :

1. LE DÉCLENCHEMENT DU PLAN

En cas d’inondation, le maire est informé de la survenance de l’événement par différentes instances (le préfet, le service d’annonce des crues, l’alerte météo, le centre opérationnel départemental d’incendie et de secours.)

Dès la réception du message d’annonce de crue, le maire, en vertu de ses pouvoirs de police, doit transmettre l’alerte à ses administrés par tous moyens possibles : téléphone, fax, sirène, envoi sur place d’agents techniques, affichage, haut-parleurs…
Une fois l’alerte donnée, le plan est déclenché et la population doit être informée de la situation (zones risquant d’être évacuées, voies de circulation interdites, mesures de protection à mettre en oeuvre).
Le maire met en place la cellule de crise avec les personnes chargées de missions spécifiques et désignées dans l’organigramme et met en oeuvre les mesures d’urgence prévues.

2. LA MISE EN PLACE DES CELLULES D’INTERVENTION ET LA RÉPARTITION DES MISSIONS

Chaque cellule réceptionne et émet des informations utiles à la gestion de la crise.

La cellule décisionnelle
Le maire est le chef des secours et le responsable de la cellule de crise.
Il donne l’alerte, informe la population, prévient les secours et prend des décisions parfois en accord avec le préfet. Il bénéficie de l’aide d’adjoints et de responsables de services techniques et de secours. La cellule décisionnelle a pour missions :
• De coordonner l’intervention des autres cellules ;
• De leur donner des instructions en fonction de l’évolution de la situation ;
• De diffuser et transmettre des messages auprès de la population, des autorités, des médias et des autres cellules.

La cellule logistique

Constituée de bénévoles et de personnel communal et de secours, la cellule logistique est chargée :
• D’accueillir les sinistrés évacués dans un lieu sécurisé ;
• D’assurer le ravitaillement en eau potable, nourriture, couvertures, vêtements secs ;
• De prendre en charge les personnes matériellement et psychologiquement.

La cellule opérationnelle

Elle est constituée de responsables de services communaux (techniques, voirie), de pompiers, de personnel de secours, de personnels de gendarmerie et de police…
Elle a notamment pour missions :
• D’effectuer les évacuations de la population et de la conduire à l’abri ;
• D’informer le maire de l’état de la situation (montée des eaux, travaux mis en oeuvre pour contrôler la crue, le déroulement des évacuations…) ;
• De mettre en place des itinéraires de contournement ;
• D’installer des barrages de sécurité, des barrières contre la montée des eaux ;
• De mettre en place des balisages d’isolation des zones dangereuses ;
• De mettre en place des interdictions d’accès et de circulation routière et piétonne…

3. APRES L’ EVENEMENT :

Le maire doit organiser la remise en état de la commune avec l’aide de ses services communaux :

• Le relogement des sinistrés ;
• Le nettoyage des voies de circulation et des bâtiments ;
• Le réapprovisionnement de la commune ;
• L’aide administrative des sinistrés (déclaration d’assurance, expertise, demande d’indemnisation…).

Quelles sont ses responsabilités ?

La responsabilité de la commune peut être retenue si, en cas de danger grave ou imminent, le maire n’a pas usé de ses pouvoirs de police générale et spéciale conférés par la loi pour faire face au péril :
Le maire qui ne prend aucune disposition (information, prévention, évacuation, organisation des secours) pour prévenir les risques et mettre ses administrés hors de danger commet une faute de nature à engager la responsabilité de la commune (le juge exige selon les faits soit une faute simple, soit une faute lourde).
Sa responsabilité pénale peut être engagée pour des faits non intentionnels constitutifs d’atteinte involontaire à l’intégrité des personnes (article L.222-19 du Code pénal) ou d’atteinte involontaire à la vie (article L.221-6 du Code pénal).
Sa responsabilité pénale peut ainsi être engagée pour faute alors même qu’il n’a pas causé directement le dommage. Il peut être poursuivi, selon l’article 121-3 du nouveau Code pénal, issu de la loi du 10 juillet 2000, précisant les délits non intentionnels, pour violation manifestement délibérée d’une “obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement ou pour la commission d’une faute caractérisée qui exposerait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’il ne pouvait ignorer” et, peut par exemple être poursuivi :
• S’il était juridiquement compétent pour agir mais qu’il ne l’a pas fait ;
• S’il n’était pas compétent pour agir mais qu’il a négligé d’avertir l’autorité compétente ;
• S’il n’a pas respecté les mesures imposées par l’autorité supérieure.

Infos pratiques

• Les collectivités locales qui le souhaitent peuvent, de leur propre initiative, mettre en place un service local d’annonces des crues.
• Il est nécessaire, par un entraînement régulier de tester le PCS et de contrôler les moyens à mettre en oeuvre (salles d’accueil, moyens de communication avec l’extérieur, matériel de secours et d’évacuation…).
• Lorsque le maire n’est plus en mesure d’assurer ses responsabilités faute de moyens ou en raison de la gravité de la situation, il doit faire appel au représentant de l’Etat dans le département.
• Il existe des prestataires de services spécialisés dans l’élaboration du PCS.

Références :

(1) Loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (J.O. N° 190 du 17 août 2004 p.14626)
(2) Loi n° 87-565 du 22 juillet 1987 relative à l’organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs (J.O. du 23 octobre 1987)
(3) Décret n° 90- 918 du 11 octobre 1990 relatif à l’exercice du droit à l’information sur les risques majeurs (J.O. N° 238 du 13 octobre 1990)
(4) Loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement (J.O. N° 29 du 3 février 1995 p.1840)
(5) Décret n° 95-1089 du 5 octobre 1995 relatif aux plans de prévention des risques naturels prévisibles (J.O. N° 237 du 11 octobre 1995 p.14804)
(6) Loi n° 2003- 699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages (J.O. N°175 du 31 juillet 2003 p.13021)

ANNEXE 2 : décret du 2 mars 2011 relatif à l’évaluation préliminaire des risques d’inondation

Evaluation et gestion des risques d’inondation: le décret relatif à l’évaluation préliminaire des risques d’inondation dans chaque district hydrographique est publié. (source : Macollectivité.com, 3 mars 2010)
L’article 221 de la loi portant engagement national pour l’environnement (loi n° 2010- 788 du 12 juillet 2010 dite «loi Grenelle 2») a transposé dans le droit national la directive européenne 2007/60/CE du 23 octobre 2007 relative à l’évaluation et à la gestion des risques d’inondation. Cette loi a prévu que «l’Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements, par leurs actions communes ou complémentaires, concourent à la gestion des risques d’inondation».
Outre la définition de l’inondation, qui est «une submersion temporaire par l’eau de terres émergées, quelle qu’en soit l’origine, à l’exclusion des inondations dues aux réseaux de collecte des eaux usées, y compris les réseaux unitaires», la loi, engagement national pour l’environnement précise aussi que le «risque d’inondation est la combinaison de la probabilité de survenue d’une inondation et de ses conséquences négatives potentielles pour la santé humaine, l’environnement, les biens, dont le patrimoine culturel, et l’activité économique».

Afin de prévenir ce risque, une évaluation préliminaire doit en être faite pour chaque bassin ou groupement de bassins par «l’autorité administrative» permettant d’identifier «des territoires dans lesquels il existe un risque d’inondation important ayant des conséquences de portée nationale».
Afin de mettre en oeuvre ces dispositions, le législateur a prévu qu’un décret, publié aujourd’hui au Journal officiel (1), détermine «les actions à mener et leurs responsables pour réaliser successivement: une évaluation préliminaire des risques d’inondation dans chaque district hydrographique, en mobilisant au mieux l’information disponible en la matière, laquelle débouche sur une sélection des territoires à risque d’inondation important, puis une cartographie des surfaces inondables et des risques d’inondation pour ces territoires, enfin un plan de gestion des risques d’inondation pour chaque district hydrographique, devant se décliner au niveau de ces territoires à risque d’inondation important dans des stratégies locales proportionnées aux enjeux en présence et des plans d’action locaux de gestion des risques d’inondation».
Le décret précise également, au niveau national, «le rôle du ministre chargé de la prévention des risques majeurs qui doit définir une stratégie nationale de gestion des risques d’inondation, réaliser une évaluation préliminaire des risques d’inondation nationale et identifier les territoires à risque d’inondation important d’enjeu national».
(1) Décret n° 2011-227 du 2 mars 2011 relatif à l’évaluation et à la gestion des risques d’inondation.

Liens complémentaires: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do – GROUPAMA-PREDICT est disponible sur le site www.groupamapredict.fr

A propos de Predict Services : Spécialiste en prévention et en assistance pour la gestion des risques majeurs, Predict Services est né en 2006 de la volonté de trois partenaires : Météo-France, Astrium GEOInformation Services et BRL. Météo France apporte son expertise météorologique, Astrium GEO-Information Services son savoir-faire informatique et spatial, BRL sa compétence hydraulique et hydrologique. Predict Services propose une solution préventive intégrée qui repose sur une meilleure connaissance du risque inondation en amont, le suivi en temps de crise et l’amélioration des pratiques et processus préventifs.Cette gamme de services permet aux collectivités de mieux s’organiser et de gagner un temps précieux dans la mise en oeuvre des plans communaux et des actions de sauvegarde. Predict Services a vocation à répondre à toute problématique inondation et propose des solutions adaptées aux collectivités, aux intercommunalités, aux syndicats de bassin versant ainsi qu’aux entreprises.

Predict Services a récemment été appelé en consultation à Haïti pour le compte de la Banque Mondiale.

21 mars 2011

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Bâtiment

Comment faire revivre de vieilles friches industrielles : la réhabilitation peut être économique et performante – créer de l’emploi, de la formation, des logements, des locaux d’activité- des priorités à définir localement.

Réhabiliter des friches industrielles : une solution passionnante et très porteuse à condition :

-de ne pas réhabiliter pour faire comme les autres,

-de ne pas réhabiliter ce qui ne le méritera jamais,

-de ne pas créer des locaux là où il y en a déjà pléthore

-le coup de pouce fiscal devrait aider sans coûts relatifs mais avec des gains à court ou moyen terme mais , pas partout !

Les motivations doivent donc être clairement définies dès le départ.

Presque partout dans le monde, des usines ont fermé entraînant des régions entières vers le chômage, les bâtiments abandonnés s’y dressent comme des témoins de mémoire d’un âge révolu, dur mais fier, dans lequel le travail tenait sa place et chaque individu pouvait gagner son pain.

Presque partout dans le monde, des spécialistes nous ont chanté depuis des décennies que réparer de l’ancien coûtait plus cher que de construire du neuf mais il est aujourd’hui possible de constater la quasi inanité de tels propos qui ignorent bien des facteurs économiques résultant de telles politiques.

Loin de nous l’intention de lutter contre la destruction de bâtiments hâtivement et mal construits avec des moyens inadaptés, par contre, il serait coupable d’ignorer les facteurs économiques locaux, leurs rebondissements potentiels et les bénéfices avérés de la réhabilitation de friches industrielles pour les transformer en zones d’activité, de logements, de bureaux, de loisirs.

Il serait également coupable d’ignorer la qualité des systèmes mis en oeuvre pour réaliser ces réhabilitations en n’utilisant pas la main d’oeuvre locale. En investissant 1 ont rapidement regagné 8 à 10, en gagnant sur tous les tableaux: économie, santé, formation, revenus fonciers, économies d’énergie, réduction de la pollution, sécurité urbaine, logement…

Les opérations de réhabilitation citoyennes de friches industrielles fleurissent aujourd’hui dans de nombreux pays, de nombreuses villes où conduites de manière responsable par de vrais citoyens dans l’acception noble du terme, elles mobilisent des investissements modérés qui se révèlent à court terme très productifs.

Dans notre pays où pendant des lustres , des caciques à l’autorité indiscutable ont préféré laisser aller à la ruine des constructions témoins des modes de vie du passé au nom du respect de techniques anciennes à la valeur souvent plus symbolique qu’efficace, dans notre pays où ces mêmes caciques ont conduit une politique de réabilitations au plus haut coût conduites par des entreprises en nombre restreint, aux tarifs déconcertants et aux moyens insuffisants; dans notre pays, on a longtemps choisi de laisser s’effondrer une tour (que l’on ne reconstruira jamais) plutôt que de la sauver en la confortant dans l’urgence par quelques injections de béton en confortement, les systèmes de parement existants auraient pu faire disparaître les traces de telles interventions en attendant des jours plus fastes etc…

Loin de nous l’intention d’attaquer un système passéiste et dépassé qui, s’il était analysé ferait de lui-même apparaître ses limites et ses relatives qualités.

Elle est juste de « signaler » comment avec des moyens réduits et une efficacité indiscutable de l’Australie au Canada en passant par les friches de Pennsylvanie, la Norvège, le Maryland, le pays des « blackies » dans le royaume Uni, et sans aller aussi loin: en France , les fétus de paille volent et les poutres sont visibles: l’arbre ne cache plus la forêt:

-il est possible de faire du « beau neuf » avec du « vieux moche », avec moins de dépenses que n’en entraînerait la démolition, la dépollution, la réurbanisation nécessaire et une reconstruction reportée à des jours meilleurs.

 Il est possible de redynamiser le tissu économique avec de la volonté politique exprimée soutenue par quelqu’une de ces poudres de perlimpinpin magique qui savent mélanger l’outil fiscal et la conjug aison maîtrisée de toutes les bonnes volontés au service de projets à démarrer.

Dans la plupart des cas quand la société se porte bien, les individus aussi mais, quand elle se porte mal, seul un petit nombre en tire temporairement, mais souvent durablement profit.

Il faut soutenir les bonnes volontés en leur apportant des outils d’efficacité, et un Code de conduite.

Quatre exemples aux motivations diverses en incitation à creuser plus profondément parmi des centaines de cas : les performances ne sont pas toujours les mêmes ni les moyens mis en oeuvre, certains cas ont une identité de prototypes protéiformes nécessairement coûteux d’autres bénéficient d’une expérience de plusieurs années- à court terme les résultats ne devraient pas décevoir.

Maryland: le « Maryland Heritage Structure Rehabilitation Tax Credit program » créateur, d’activités productives, de nombreux emplois, de redynamisation, de protection de l’environnement – 1 dollar investi apportant 8.75 dollars après quelques années sans compter de nombreuses plus values et, pour les municipalités des rentrées retrouvées en impôts locaux.

Montréal: réhabilitation partielle du Canal Lachine – Les 14kms du canal Lachine étaient au 19ème siècle un passage incontournable pour le commerce maritime à Montréal. A l’époque, les rives du canal étaient bordées par des fonderies d’acier, des raffineries de farine, et des usines en tout genre. Le quartier a connu une belle époque… jusqu’en 1959, quand l’ouverture du fleuve St Laurent l’a relégué au second plan. Laissé à l’abandon pendant des années, le canal est devenu l’objet d’un grand projet de rénovation : une piste cyclable (voire une piste de ski de fond, actuellement !) a été construite fin de années 90, et plusieurs usines ont été transformées en bureaux, restaurants et appartements. Il reste encore beaucoup à y faire

The Billings in Guildford: réhabiliter aux normes HQE pour une réduction de la consommation carbone

The Low Carbon Workplace Trust (LCWT) a lancé sa réhabilitation basse consommation de carbone à Guildford,

Nantes: une ville qui a perdu des milliers d’habitants met en oeuvre une politique de réhabilitation thème

http://www.dailymotion.com/video/xfe5mm_les-friches-industrielles-autour-de-nantes_news

Angers: expérimenter et reconstruire une mixité sociale sans déplacer les populations, en se servant du tissu urbain existant,
L’utilisation des friches industrielles pour construire des logements: l’exemple d’Angers
Réhabilitation d’une ancienne fabrique d’allumettes près d’Angers (diaporama)
Autrefois manufacture d’allumettes, le site devenu friche industrielle est en train de se transformer en quartier de logements sociaux et d’activité, sous l’impulsion de l’organisme Toit Angevin et l’Atelier d’Architecture Lalo..A l’issue d’un concours lancé par le Toit Angevin, organisme de logement social, en collaboration avec la ville de Trélazé (Maine-et-Loire), l’Atelier d’Architecture Lalo, associé à la Fabrique Urbaine, a remporté la réhabilitation d’anciennes friches industrielles sur lesquelles était implantée une manufacture d’allumettes.

Objectif : transformer le site en quartier de logements sociaux et d’activités. Tout ne s’est pas passé au mieux dans un climat de concertation positive

Le Toit Angevin continue de raser la Manufacture des Allumettes de Trélazé.

Un vandalisme délibéré au mépris du Ministère de la Culture

Sans projet défini de réhabilitation du site des Allumettes, ni autorisation de construire, le Toit Angevin (société privée d’HLM)poursuit son œuvre de destruction au mépris de tous : locataires du site, associations et même services de l’Etat sont délibérément mis devant le fait accompli.

Les nouvelles opérations de démolition qui ont démarré lundi se déroulent en dehors de toute concertation dans des conditions particulièrement douteuses : faut-il voir une nouvelle tentative d’intimidation des locataires dans le fait que le propriétaire ne les a pas préalablement informés de l’arrivée des engins sur leur lieu de vie et de travail ? Outre la dangerosité de la situation, les locataires avaient d’autres raisons de s’alarmer : instructions avaient été données de commencer la démolition de locaux figurant pourtant dans leurs baux de location !

Mission d’inspection générale
Alerté de la reprise de démolitions sans justification sur un site bénéficiant de son label “Patrimoine du XXème siècle”, le Ministère de la Culture s’est emparé du dossier. Suite au rapport de Paul Smith, spécialiste du patrimoine technique au niveau national, après sa visite sur site le 12 février, le Ministère a décidé d’une mission d’inspection générale, qui s’est déroulée le 2 mars. La Direction du Toit Angevin et la municipalité de Trélazé étaient prévenues de cette mission. Les démolitions ont donc délibérément redémarré la veille de cette visite d’importance. Précision significative : les engins ne se sont pas attaqués à un bâtiment puis un autre, mais simultanément à l’ensemble des bâtiments destinés à être rasés.
http://www.chats-et-chatons-en-ville.fr/video/Ygkhdrlvh4Q&feature=youtube_gdata

Au cœur de cette rénovation : la mixité sociale. Une mixité qui ne doit bien sûr pas être réalisée au détriment de la qualité de vie des habitants. Tel est donc le pari relevé par l’Atelier d’Architecture Lalo, qui réalisera, dans un premier temps, un ensemble de 200 logements en lieu et place des anciennes halles réhabilitées, ainsi que 50 logements neufs sur une surface totale de 13.700 m2. Dans une seconde phase, la Fabrique Urbaine aménagera de 350 à 400 logements. Pour répondre aux enjeux de mixité sociale, un parc d’activités de 8.850 m2, mêlant bureaux, ateliers, commerces, espaces associatifs ou d’artistes, ainsi qu’un parking de 500 places sont prévus.

Sur le plan architectural, l’Atelier Lalo a pris le parti, à la fois, d’ouvrir le site et de valoriser ses composantes. Ainsi, il s’est agit de « travailler avec la logistique industrielle du plan masse, en créant des singularités et des silhouettes, permettant de rompre la linéarité par une mise en valeur des transversales », explique le communiqué. Résultat : « une succession de séquences, proposant un traveling paysager qui structure ce vaste espace ».

Fiche technique
Lieu : Manufacture d’allumettes, Ville de Trélazé – Maine et Loire
Programme : Réhabilitation de la manufacture d’allumettes
Maîtrise d’ouvrage : Toit Angevin
Maîtrise d’oeuvre : Atelier Lalo
BET : Betom
Urbaniste : La Fabrique Urbaine
Paysagiste : Sativa
Scénographie : Studio Ad’Hoc

Surface SHON : 40.036 m2
– 31.760 m2 pour 408 logements (186 en réhabilitation;222 neufs)
– 8.850 m2 d’activités
Montant des travaux – 1ere phase (250 logements) : 16 M€

Sources: batiactu, maryland,

 22 Février 2012

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Agro-Alimentaire

Nourrir mieux à l’hôpital: une démarche sanitaire à élargir aux écoles, restaurants d’entreprise.

« Qui a déjà très bien mangé à l’hôpital ou à la cantine avait certainement très faim car souvent le volume doit pallier le manque de saveur. »

Pour autant les repas y coûtent plus cher que ceux de certains établissements où la cuisine est savoureuse (voir Colloque Ecologie R sur l’alimentation -2012) et qui se sont forgés un petit réseau de fournisseurs auxquels il imposent des normes de qualité en échange de leur assurer un volume régulier de commandes.

L’initiative d’une société de multi restauration interviewée par Reuters: la société MRS qui s’attaque aux pratiques de la profession qui condamnent la qualité de la nourriture servie aux patients dans les hôpitaux nous donne l’occasion de revenir sur ce sujet qui nous a passionné.

Nombreux sont ceux d’entre vous qui constatent régulièrement le manque de goût de certains mets et de certains produits qui ne calment pas leur appétit insatisfait: cela vient de la dénaturation de ces produits détériorés par des pratiques agricoles, des ajouts de préservatifs qui font disparaître vitamines et oligo éléments et privent les patients aussi bien que les enfants des écoles dans une majorité des cas des apports nécessaires à leur santé physique.

La principale cause étant l’utilisation dans les systèmes industriels de produits aux provenances incertaines, à l’âge indéterminé, et aux caractéristiques nutritives « ignorées » alors même que des produits frais provenant d’une agriculture raisonnée (n’excluant pas les engrais chimiques ou les pesticides mais ne les utilisant qu’au minimum nécessaire afin de garder leur vitalité aux sols) sont disponibles à proximité et souffrent d’une exposition dangereuse à une concurrence qui elle n’est pas raisonnée..

Le manque en nombre de spécialistes de la nutrition est actuellement remarquable et l’alimentation n’est que très rarement prise en compte comme adjuvant chimique dans les traitements donnés aux patients. On ne saurait le reprocher aux médecins ou au personnel soignant non informé de ces potentiels.

Alors que beaucoup d’établissements doivent faire face à des contraintes budgétaires, les secteurs de la blanchisserie et de l’alimentation semblent échapper aux directions de par l’application de pratiques corporatistes malsaines qui ne vont pas dans le sens de la qualité ou de l’économie
« En coût matière, sommes-nous plus chers que nos concurrents ? La réponse est non.

Pourquoi ? Je ne touche pas de ristournes arrières sur mes achats de matières premières contrairement à la plupart de mes concurrents.

Comment font les autres ? Quand un industriel propose un produit à un euro par exemple à une entreprise de restauration collective, cette dernière négocie de payer 80 centimes. Mais l’entreprise de restauration collective demande à l’industriel de vendre et de facturer 1,20 euro à l’exploitation concernée, et de lui rétrocéder les 40 centimes.

En règle générale, les leaders de restauration collective font entre 30 % et 35 % de ristournes arrières. Avec quelles conséquences ? Dans l’assiette des individus, le gérant du restaurant ne pourra pas avoir la qualité maximale. »

 » Aujourd’hui, nous savons que l’alimentation peut contribuer au traitement de 70% de maladies auto-immunes, comme le cholestérol ou le diabète.

En 2012, MRS a réalisé plus de 22 % de croissance pour atteindre 75 millions d’euros de chiffre d’affaires en grande partie grâce à la demande des entreprises, qui ont compris notre positionnement et qui en sont demandeuses. »
Tant que les autorités de santé n’auront pas pris en compte l’intérêt d’effectuer des recherches sur les apports d’une alimentation saine dans le cadre des traitements et la dangerosité de certaines farines (utilisées pour les pains, la pâtisserie industrielle, les pâtes etc) lourdement chargées en engrais, insecticides et pesticides directement nuisibles à la santé humaine , les allergies au gluten entre autres pathologies ne cesseront de se développer.

3 juin 2013

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Communiqués

La crise agricole

Dans plusieurs villes de France, comme à Caen, Evreux, ou au Mont-Saint-Michel, les agriculteurs intensifient le mouvement protestataire amorcé hier. Ceux-ci dénoncent le non-respect par les groupes de grande distribution des accords du 17 juin conclus entre les acteurs de la chaîne agricole.

Ce matin, le Président de la République a annoncé un plan d’urgence pour l’élevage et les producteurs de lait, alors que le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, déclarait hier attendre un énième rapport sur le sujet.

Le Parti Radical s’inquiète de l’absence d’un ministre de l’Agriculture dépassé par les événements et plus préoccupé par les intérêts du Parti Socialiste que par l’avenir de milliers d’exploitants et d’un secteur qui incarne durablement l’image de la France dans le monde.

Au-delà d’une solution d’urgence indispensable à la survie à court terme des quelques 25 000 exploitations menacées, et d’une nécessaire meilleure répartition de la valeur ajoutée entre producteurs et distributeurs, c’est toute la politique nationale agricole qui doit être clairement redéfinie, avec la reconnaissance de l’agriculture comme véritable acteur économique, créateur d’emploi.

Seule une agriculture d’excellence pourra répondre aux attentes de nos concitoyens (traçabilité, qualité, sécurité alimentaire…) et maintenir une dynamique économique dans nos territoires ruraux. Le Parti Radical propose ainsi que l’agriculture soit enfin érigée par le gouvernement en grande cause nationale.

Nathalie DELATTRE,
Secrétaire Générale du Parti Radical

21 juillet 2015

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Adhésion

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Le mot du Président

photo jol-2« Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». Peu importe que cette phrase célébre ait été écrite par Saint Exupéry ou soit issue de la sagesse indienne. Tant nous partageons aujourd’hui cette volonté de préserver cette merveilleuse et si fragile planète qu’est la Terre.

L’Ecologie n’est pas une chose triste réservée à certaines élites et à des experts. L’Ecologie n’est pas un totem autour duquel tournent certains politiques. L’Ecologie, c’est la vie, l’affaire de tous, c’est le trait d’union entre les générations et les peuples.

Au sein d’Ecologie R, nous voulons montrer que l’Ecologie est une démarche concrète, que toute action a une efficacité et que chacun peut faire un geste utile.

L’Ecologie est aussi une nouvelle manière de penser les relations entre les nations, sauf à vouloir courir au cataclysme, elle est la seule voie/voix responsable.

Fin 2015, Paris sera le centre de la Planète. Il n’est que temps de se mobiliser sur des bases humanistes et participatives. »

Pour agir ensemble au-delà des sensibilités et des dogmes, je vous invite à rejoindre Ecologie R.

Joël THIERY
Président d’Ecologie R.

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Qui sommes-nous?

Ecologie R, association Loi de 1901, constitue une force d’écoute de l’expression des usagers et des acteurs de l’environnement autour de quatre thèmes principaux:

– la transition énergétique et environnementale,
– l’homme et son environnement social : urbanisme, logement, circulation, emploi
– l’énergie : énergies fossiles, nucléaires, renouvelables,
– les nouvelles gouvernances.

Disposant dans ses rangs de spécialistes confirmés, Ecologie R est l’interlocuteur des associations spécialisées, des élus et des collectivités.

Ecologie R est une structure ouverte à tous ceux qui hors toute polémique partisane veulent dans la raison œuvrer pour l’avenir de la Terre.

« Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, mais nous l’empruntons à nos enfants. »

Bureau :

Joël THIERY Président

Jean Philippe BIRON Vice-président

Patrick CARRALE Vice-président

Elisabeth JASKULKE Vice-présidente

Doris NICOUT Trésorière

Luc LEHNER Secrétaire général

Henry C. REESE Délégué aux relations internationales

Alison AMOUSSOU Chargée de mission

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BIODIVERISTÉ

« La Maison Blanche a dévoilé, mardi 19 mai, un plan d’action national pour sauver les abeilles et autres pollinisateurs en péril qui jouent un rôle-clé dans la sécurité alimentaire américaine et pour l’environnement. » http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/05/20/les-etats-unis-lancent-un-plan-pour-sauver-les-abeilles_4636532_1652692.html#rs1Eevbz9eB8Fq7d.99
20 mai 2015 Lire la suite ›

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