| TRANSPORT - Moyens de transport |
Attention-Low Cost à plusieurs vitesses
Réserver son billet pour prendre le train ou l'avion peut être une galère avec des surprises de dernière seconde au moment de passer commande: les prix ont changé etc.. et la CNIL devrait rentrer en action...elle ne devrait pas être la seule à se pencher sur ce sujet car les pratiques utilisées frisent la malversation voire la tromperie et l'acquisition et l'utilisation non autorisées de données.
Rien ne peut vous garantir que ces données ne seront pas utilisées à d'autres fins
- Rue 89 s'est penchée sur ce sujet et nous reprenons ci-dessous quelques éléments de leur article.
Des billets présentés au départ comme de bonnes affaires se révèlent plus chers si vous ne les achetez pas immédiatement: vous avez été IP Traqué!!
Attention
"Le pistage d'adresse IP permet aux vendeurs de billets de train et d'avion en ligne d'augmenter leurs prix en fonction des requêtes. Voici 7 parades pour les contrer.Si vous prenez régulièrement vos billets de train en ligne, vous l'aurez sans doute remarqué : plus vous attendez avant d'acheter, plus le prix augmente. Normal, direz-vous. Plus on approche de la date de départ, moins il y a de places, plus elles valent cher.
Mais si on vous disait que plus vous vous connectez, plus le prix augmente, alors même que le nombre de places reste constant ? La faute à l'« IP tracking », ou « le pistage d'adresse IP », une technique qui existe depuis le milieu des années 90.
Comme l'explique le blog SOS conso du Monde, « le principe est simple » :
« Quand vous faites une recherche de billets, l'opérateur enregistre cette recherche et l'associe à l'adresse IP du terminal que vous utilisez (ordinateur, smartphone, etc.). Il vous propose alors un prix "p" [...]. Si vous réalisez la transaction, vous payez ce prix "p", fin de l'histoire.
Mais si vous n'achetez pas immédiatement et que vous réessayez un peu plus tard, l'opérateur a gardé en mémoire que vous aviez manifesté un intérêt pour ce trajet, et il vous propose alors un prix un peu supérieur "p+e", ceci afin de susciter l'achat immédiatement en vous laissant penser que le nombre de places diminue et que le prix augmente.
Et ceci même si aucun changement n'a eu lieu, même si aucun autre client ne s'est manifesté. Il s'ensuit une logique incrémentale : plus vous allez réitérer la simulation, plus le prix va augmenter – toujours par petit palier. L'objectif est très clair : provoquer la vente. Et ça fonctionne très bien. »
Est-ce légal ? Pour l'instant, oui. L'eurodéputée Françoise Castex a saisi la Commission européenne ainsi que la Commission nationale de l'informatique et des libertés à ce sujet (CNIL).
La SNCF réagit et déclare ne pas aujourd'hui pratiquer l'IP tracking et jugeant que cette pratique « suscite de nombreuses interrogations », a décidé, conjointement avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), de « mener une enquête afin de déterminer si les dispositions relatives à la loi "Informatique et Libertés" sont respectées ».
IP tracking : la CNIL va enfin enquêter !
SANTE URGENCES ACTUELLES
Dans cette problématique connue depuis plusieurs années mais largement accélérée par une forte contrebande multinationale, un élément nouveau a depuis peu fait innocemment son apparition: l'autorisation donnée aux officines de créerr leurs propres sites, or sans préparation, ni pédagogie extrême avec sécurisation centralisée, ces sites seront vite exposés aux piratages, l'adresse sur un site ne justifie rien et peut être « empruntée » multipliant le risque de l'abus d'identité à l'infini . Il y aurait lieu de resserrer le dispositif sécuritaire en démultipliant les actions de contrôle et en aggravant des sanctions effectivement mises en œuvre. Et pourtant, l'AFSSAPS semble se préparer à reprendre ce qu'il fût un temps on appelait son train de sénateur, avec ses experts continuant de percevoir de substantiels revenus et avantages délivrés par des laboratoires amis pour lesquels ils sont chargés de délivrer des autorisations, dérogations et autres libertés qu'ils peuvent se permettre loin des yeux. Elle devrait pourtant pouvoir s'auto-saisir de sujets graves qui obèrent les budgets de la SS et autres administrations tels que: - l'automédication aujourd'hui largement prônée par les médias, - la libéralisation sans contrôle d'essais cliniques de produits potentiellement dangereux sur les humains avec rémunération et sans soutien financier ou autre en cas d'incidents - les risques aggravants provoqués par les adjuvants ajoutés au tabac et par leur combustion hautement cancérigène (on notera que cette dernière affirmation ne repose que sur le seul bon sens - les lobbies de l'industrie du tabac ayant bloqué avec succès, depuis des décennies, la publication de toutes les analyses réalisées sur les effets nocifs de la combustion de l'ammoniac: en effet cet adjuvant crée la dépendance : la firme au cow –boy défunt a acquis dans son fort dosage très précis une maîtrise qui fait l'envie de tous ses concurrents) - l'établissement d'une différenciation entre le tabac de paysan sans additifs ni pesticides et les produits librement vendus dans la CE par les buralistes . Vrais cigares- La plupart des fumeurs de cigares de qualité crapotent alors que les fumeurs de mini cigares et de cigarettes inhalent la fumée, il ne faut donc pas les comparer les uns aux autres mais sans doute plutôt « exposer » les risques selon le mode de pratique et selon les marques de cigarettes ou de cigares en s'appuyant sur des rapports de laboratoire "crédibles" dûment publiés et éventuellement attaquables. Il faudrait, de fait, éduquer les fumeurs en révélant ce que tous les spécialistes savent et qui a été tenu caché du public depuis des années. Un tabac de qualité cultivé en France, conditionné en France, éventuellement agrémenté d'arômes naturels sans excipients - selon des normes environnementales incontournables et, sans dérogations envisageables :
"Qui a déjà très bien mangé à l'hôpital ou à la cantine avait certainement très faim car souvent le volume doit pallier le manque de saveur."
Pour autant les repas y coûtent plus cher que ceux de certains établissements où la cuisine est savoureuse (voir Colloque Ecologie R sur l'alimentation -2012) et qui se sont forgés un petit réseau de fournisseurs auxquels il imposent des normes de qualité en échange de leur assurer un volume régulier de commandes. L'initiative d'une société de multi restauration interviewée par Reuters: la société MRS qui s'attaque aux pratiques de la profession qui condamnent la qualité de la nourriture servie aux patients dans les hôpitaux nous donne l'occasion de revenir sur ce sujet qui nous a passionné. Nombreux sont ceux d'entre vous qui constatent régulièrement le manque de goût de certains mets et de certains produits qui ne calment pas leur appétit insatisfait: cela vient de la dénaturation de ces produits détériorés par des pratiques agricoles, des ajouts de préservatifs qui font disparaître vitamines et oligo éléments et privent les patients aussi bien que les enfants des écoles dans une majorité des cas des apports nécessaires à leur santé physique. La principale cause étant l'utilisation dans les systèmes industriels de produits aux provenances incertaines, à l'âge indéterminé, et aux caractéristiques nutritives "ignorées" alors même que des produits frais provenant d'une agriculture raisonnée (n'excluant pas les engrais chimiques ou les pesticides mais ne les utilisant qu'au minimum nécessaire afin de garder leur vitalité aux sols) sont disponibles à proximité et souffrent d'une exposition dangereuse à une concurrence qui elle n'est pas raisonnée.. Le manque en nombre de spécialistes de la nutrition est actuellement remarquable et l'alimentation n'est que très rarement prise en compte comme adjuvant chimique dans les traitements donnés aux patients. On ne saurait le reprocher aux médecins ou au personnel soignant non informé de ces potentiels. "En coût matière, sommes-nous plus chers que nos concurrents ? La réponse est non. Pourquoi ? Je ne touche pas de ristournes arrières sur mes achats de matières premières contrairement à la plupart de mes concurrents. Comment font les autres ? Quand un industriel propose un produit à un euro par exemple à une entreprise de restauration collective, cette dernière négocie de payer 80 centimes. Mais l'entreprise de restauration collective demande à l'industriel de vendre et de facturer 1,20 euro à l'exploitation concernée, et de lui rétrocéder les 40 centimes. En règle générale, les leaders de restauration collective font entre 30 % et 35 % de ristournes arrières. Avec quelles conséquences ? Dans l'assiette des individus, le gérant du restaurant ne pourra pas avoir la qualité maximale." " Aujourd'hui, nous savons que l'alimentation peut contribuer au traitement de 70% de maladies auto-immunes, comme le cholestérol ou le diabète. En 2012, MRS a réalisé plus de 22 % de croissance pour atteindre 75 millions d'euros de chiffre d'affaires en grande partie grâce à la demande des entreprises, qui ont compris notre positionnement et qui en sont demandeuses."Tant que les autorités de santé n'auront pas pris en compte l'intérêt d'effectuer des recherches sur les apports d'une alimentation saine dans le cadre des traitements et la dangerosité de certaines farines (utilisées pour les pains, la pâtisserie industrielle, les pâtes etc) lourdement chargées en engrais, insecticides et pesticides directement nuisibles à la santé humaine , les allergies au gluten entre autres pathologies ne cesseront de se développer.
Même si jusqu'à aujourd'hui la vertu majeure de l'euro a été de dissimuler une inflation brutale sur de nombreux produits simultanèment avec la mise en place de non-règles pour une mondialisation sauvage, son potentiel aujourd'hui est d'avoir réuni sous une même barrière putative 27 pays aux destinées, aux présents, aux passés divers et aux niveaux de vie très disparates et difficiles à évaluer mais constituant un marché de proximité important. Si dans un très proche avenir, les chefs d'état se révélaient capables de doter l'Europe d'un bouclier thermique économique, la protégeant des souffles mauvais de marchés contrôlés par une seule finance apatride et des blocs (Chine, USA, , Inde, Amérique du Sud) dont elle ne fait pas partie et dont elle n'est partie prenante théorique que par des intérêts d'origine européenne qui ont su défiscaliser leurs revenus. Si les chefs d'état réunis et unis savaient mettre au pas une Commission Européenne qui déborde de ses prérogatives, se dote d'une machine administrative anormalement excessivement onéreuse par rapport aux services rendus, la porte serait très ouverte pour une Europe à laquelle, il ne faut pas dire Adieu mais plutôt Bienvenue, une Europe porteuse de ses anciennes valeurs façonnées au fil des siècles, de ses savoir-faire qu'elle n'a pas encore complètement monnnayés à vil prix. Les pays émergents qui ont su se doter de moyens modernes et ont accumulé des masses financières considérables devraient aujourd'hui développer au profit de leurs peuples plutôt qu'en dévorant les marchés de pays qui se sont laissés déshabiller par eux de leurs industries et dont les masses populaires se sont appauvries du fait du départ de l'emploi. Ces pays seront toujours preneurs de produits spécifiques de produits de qualité que l'Europe sait encore produire et les Français seront à nouveau preneurs des produits français localement proches et des produits étrangers exceptionnels. De plus les marchés hyper protégés développés par les blocs pour leurs propres produits, pourront avec une démocratisation de la richesse s'ouvrir aux produits manufacturés en Europe. C'est dans ce contexte que nous vous transmettons "verbatim" , un article paru sur le Blog du Think Tank France Développement Local Relocalisation: pour un fair wage européen Les jeunes souvent ne craignent pas la mort,-les vieux habitués à l'idée ont par contre pour la plupart appris à aimer la Vie et à la respecter. Ils craignent de voir ouvrir un nouveau marché aux assassins potentiels et autres coureurs d'héritages en tous genres même si ils sont très officiels et surtout si ils disent le droit: Sécurité Sociale, Mutuelles d'assurances, Caisses de retraite, Hôpitaux en rupture de budget, et autres ministres du Budget, de la Santé etc...tous à la chasse aux "papillons d'argent") Ils se méfient donc de toute nouvelle Loi doucereuse que délétère qui pourrait venir modifier l'existante, déjà très permissive. Le Colloque ci-après réunit des réflexions d'expériences et mérite d'être suivi par le plus grand nombre.(élus compris)
Colloque le 15 juin 2013
Lieu du colloque :Hôtel des Invalides6, Bd. Des Invalides ou Place Vauban 75 007 PARIS SP 07
Transports en communs RER C : Invalides, M 8 : Invalides, La Tour Maubourg ou Ecole Militaire M 13 Varenne ou St François Xavier Bus 82, ou 92 : Place Vauban
MODALITÉS D’INSCRIPTION Entrée gratuite, mais Inscriptions souhaitées. Avec Soutien facultatif à l'ordre des Associations A.M.E.T.I.S.T www.ametist.org et /ou REGARDE LA VIE Personne à contacter : Nicole Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Tél : 06.07.97.63.63 Ou Mme TAHIROU au 01.47.10.44.01(secrétariat d’oncologie)Bulletin d’inscription ci-joint ou par simple courriel.
Entrée libre
La France a longtemps fait partie du peloton de tête des "mauvais" payeurs: ceux qui ne paient pas dans les temps contractuels et qui s'accordent des souplesses pour payer leur dû; il faut dire que l'Administration et les administrations publiques menaient le bal malgré des textes les obligeant à respecter des délais de 45 jours. Les fournisseurs subissaient ces contraintes, les retransmettant avec "intérêts" à leurs propres fournisseurs et sous traitants justifiant ainsi ce titre hélas bien mérité de Champion d'Europe perpétuel. La Loi de 2008 a changé la donne avec une certaine efficacité mais son application se voit parfois contournée mais d'autres textes font leur apparition et le Livre Blanc réalisé par les experts de SVP apporte à point nommé une vision clarifiée de la situation existante. Pour tous ceux que cela concerne directement: qu'ils soient entrepreneurs, politiques ou simples citoyens, Ecologie R-Pour une écologie responsable vous apporte ce rapport et vous en souhaite Bonne Lecture !
Sans doute pourrait-on voir dans la "guerre contre le sel" une injonction à l'industrie agro alimentaire de limiter les ajouts en sucres, sels, colorants et préservatifs dans ces produits prêts à l'emploi dont se chargent les rayons de nos supermarchés; encore faudrait-il pour cela une décision politique uniformément claire et applicable tant aux produits, nationaux, européens qu'aux produits importés de régions de moins en moins clairement définies. Cela demanderait une réflexion politique éduquée et une concertation orchestrée et l'absence de toutes dérogations éventuelles au delà de certaines dates couperets entraînant des saisies/destruction, des amendes payables par retour. Les entreprises nationales ne devraient guère en souffrir et l'emploi ne pourrait qu'y gagner ! Et vous pourrez alors continuer à rajouter cette petite pincée de sel sur vos aliments sans mourir d'overdose ou de réprimandes conjugales. Aujourd'hui faute d'oser promulguer des solutions efficaces de long terme pour régler le problème des retraites et de la SS, l'Etat cherche des ressources parmi la population la moins bien représentée et, dans les retraites des petits vieux (qui ne les verront pas réévaluées malgré une inflation plus importante que jamais).On est contraint de reconnaître que les accords de non indexation récents ont été signés entre syndicats bien nourris et patrons sans réflexion à moyen terme (car les petits retraités vont se démultiplier dans les années qui viennent et peser lourd tant au niveau politique qu'au niveau consommation.Cela ne se vérifiera pas si ayant pris le risque de l'hôpital, ils se voient traiter par des soins palliatifs rigoureux .Quand par paresse, ignorance ou pure démagogie, ou coupable inconscience, on ne cherche pas à faire disparaître une difficulté, on la pallie.)Une nouvelle mission nécessaire pour les législateurs :Surveiller l'application des Lois
l Liberté que de crimes sont commis en ton nom ! Deux exemples de comportements liberticides dans un pays dont le seul nom évoque la Liberté. -Ne pas sortir "couvert" et contracter ou transmettre une MST entraînant sa prise en charge lourde par/pour le système de santé de deux ou plusieurs personnes contaminées -Ecouter une "circulaire" fugitive pour de manière irresponsable et, sans avoir les moyens de sa fantaisie, faire porter par un ventre loué un enfant fabriqué à sa guise D'autres exemples -Ainsi notre système de santé a glissé vers un système à quatre vitesses: -Ainsi l'URSSAF traque à cor et à cris avec force pénalités et majorations de petits entrepreneurs qui subissent des impayés de plus en plus fréquents et omet de poursuivre avec succès et pour les mêmes causes de grands groupes qui bénéficient de dérogations tacites. -Ainsi dans un pays que fuit l'emploi, que fuient les marges externalisées, certains voudraient contraindre les entreprises de moins de 11 personnes à embaucher des personnels non productifs, ces mêmes entreprises bridées par des normes contraignantes qui ne s'appliquent guère aux produits d'importation, qui ne bénéficient pas de ces dérogations pérennes et récurrentes réservées aux groupes puissants qui disposent pourtant des moyens financiers pour s'en passer et se mettre aux normes , Les Lois existent et ont été bien faites au cours des siècles par des législateurs de divers bords mais il semble qu'il paraisse plus facile d'en commettre de nouvelles plutôt que d'appliquer celles qui existent et dont ceux qui, faute de dérogation doivent les appliquer, paraissent parfois avoir perdu les ressorts et les fondements. Les industriels français de la chimie s'engagent pour une chimie plus durable Nombreux sont ceux qui veulent croire à ces engagements sans contreparties clairement énoncées. Les entreprises françaises doivent être soutenues et aidées par une politique claire et de long terme leur permettant d'engager les investissements éventuellement nécessaires. La contrainte n'est jamais efficace que temporairement et tenter de réduire les captifs en esclavage peut réveiller à nouveau de puissants projets d'évasion vers un monde sans régles où tout s'achète et tout se vend.
![]() " Les industriels français de la chimie s'engagent pour une chimie plus durable par Hélène Bouillon-Duparc | 28.01.13 Début janvier, l'Ademe et l'Union des industries chimiques (UIC) ont signé un accord-cadre afin de mettre en œuvre des actions permettant de « favoriser, déployer, renforcer et valoriser des démarches environnementales dans les industries chimiques en France ». Hélène Bouillon-Duparc du blog Capteur d'Avenir (Pollutec) revient sur les trois axes spécifiques et les engagements transversaux de ce texte. Optimiser l'utilisation des ressources Un axe important lié à l'objectif d'optimisation de l'utilisation des ressources vise à développer de nouvelles ressources, notamment par la chimie du végétal. L'UIC s'engage à soutenir les industriels dans leurs démarches pour intégrer au moins 15 % de matières premières « bio-sourcées » dans leurs produits en 2017. Elle va également contribuer au développement d'outils méthodologiques pour réaliser des évaluations multicritères, promouvoir les Acv de produits bio-sourcés, favoriser le développement d'indicateurs de reconnaissance de ce type de produits ou encore soutenir l'augmentation du recyclage des matières plastiques. Réduire les émissions et les impacts environnementaux Un autre axe important concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des impacts environnementaux liés aux activités mêmes de la chimie. Il s'agit d'une part d'améliorer l'éco-efficience des modes de production, c'à-d. l'efficacité avec laquelle l'industrie chimique utilise les ressources naturelles minérales, énergétiques et biologiques. Ceci passe entre autres par la réduction des émissions de GES et des consommations d'énergie (la réalisation de bilans GES ou d'audits énergie constituant une première étape) et par la mise en œuvre de démarches d'écologie industrielle et territoriale, notamment sur les plates-formes industrielles. Il s'agit également d'améliorer les connaissances des impacts des procédés et produits chimiques pour aider à mettre en place des indicateurs environnementaux et à développer l'éco-conception de produits ou de procédés. Par exemple, l'UIC va organiser la mise à disposition de données représentatives de cycle de vie sur la production d'au moins quatre familles de substances chimiques entrant dans des produits de grande consommation (cosmétiques, produits d'entretien et produits pour bricolage). Changer les modes de transports Autre axe majeur de cet accord : la réduction de l'impact des transports du secteur. Dans ce cadre, l'UIC s'engage à inciter au moins 15% de ses entreprises adhérentes à signer la future charte « Engagements Volontaires Chargeurs » visant la réduction des émissions de CO2 dans les transports. L'idée principale est de favoriser le report du mode routier – qui représente aujourd'hui 80% des modes de transport dans le secteur – vers le ferroviaire ou le fluvial. Notons cependant que les 44 tonnes à 5 essieux sont autorisés depuis début 2013. Formation et mobilisation territoriale : des engagements transversaux Ce nouvel accord-cadre porte aussi sur des engagements plus transversaux comme la formation, les actions territoriales et le soutien à l'éco-innovation. Ainsi, notamment, l'UIC s'engage à mobiliser les entreprises de la chimie par la formation professionnelle : ceci peut passer par l'intégration des dimensions 'efficacité énergétique' et 'éco-conception' dans les programmes mais aussi par une réflexion sur l'évolution des référentiels de compétences ou encore la mise au point de modules spécifiques « chimie du végétal ». L'organisation s'engage également à mobiliser ses adhérents au travers d'actions territoriales menées par ses unions régionales et les délégations régionales de l'ADEME. Elle poursuit par ailleurs sa contribution à la Charte Mondiale « Responsible Care » lancée en 2006 pour renforcer la démarche volontaire mondiale de même nom. Enfin, l'UIC s'engage à soutenir l'éco-innovation dans la chimie mais aussi à valoriser les innovations de la chimie susceptibles d'offrir des solutions environnementales à d'autres secteurs ou applications. L'ADEME publiera dans le courant de l'année une feuille de route consacrée au secteur de la chimie dans le cadre du Programme des Investissements d'Avenir. Entré en vigueur le 1er janvier 2013, l'accord-cadre UIC – ADEME est valable quatre ans. Un bilan sera réalisé tous les ans et rendu public. ——————————————————————————————————————— Industrie chimique et environnement Emissions de GES : Entre 2005 et 2011, l'industrie chimique française a fortement réduit ses émissions de N2O (protoxyde d'azote, un GES au pouvoir de réchauffement 310 fois supérieur au CO2), passant de 6,4 à 0,99 Mtec/an. Les émissions de CO2 sont quant à elles passées de 19 à 17,1 Mtec/an. A noter : En 2011, l'industrie chimique a connu une croissance de production de 5,9% et elle était le premier exportateur en France avec 53,7 milliards d'euros, soit 62% de son CA global de 86,7 milliards). ——————————————————————————————————————— Helene Bouillon-DuparcBio express de l'auteur
Le court dessin animé qui suit présente une vision malthusienne de l'action des hommes, et dans un monde parfait on ne pourrait que concourir avec ses conclusions mais nous sommes des hommes et devrions retenir les réactions positives qu'il provoque. Sans attendre l'arrivée des extraterrestres, nous pourrions aussi bien vivre sinon mieux en respectant plutôt qu'en bravant les interdits, en utilisant de manière responsable l'existant pour le conserver de manière pérenne plutôt que de le détruire de manière définitive et non renouvelable. Etre responsable n'interdit pas l'activité et l'industrie, être responsable c'est bien au contraire agir avec détermination pour faire vivre et laisser vivre les hommes, les femmes et les enfants dans la riche dignité des esprits et la satisfaction de leurs réalisations personnelles aussi modestes soient elles. Si nous persévérons à nous abandonner aux charmes du cycle infernal engendré par un système qui ne vise que le profit pour le profit, nous travaillerons plus pour gagner moins alors que nous pourrions travailler mieux pour gagner plus et bien vivre . La mondialisation a toujours existé mais ses effets sont devenus pervers quand ON a fait sauter les verrous fragiles qui en permettaient la maîtrise. Ne croyons pas ceux qui ont dit : on peut vivre sans travailler, on peut acheter sans produire, avec quoi ? César a laissé vider ses bourses en laissant partir son industrie, ses milliers de sous traitants ont perdu leur activité et l'Etat a perdu les marges à l'export réalisées par ses entreprises délocalisées et expatriées. Faut il remettre des verrous ou plutôt rétablir "sine qua non" une régulation vigilante des échanges . César va devoir nettoyer ses écuries et retrouver ses ordres de mission et les mener à bien pour mieux asseoir son pouvoir légitime.
Crédit:Koreos- Steve Cutts.
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